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Faux Témoins (False Witness)

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Re: Faux Témoins (False Witness)

Message  Dearesttara le Jeu 12 Mai 2011 - 19:37

Il a souvent ce reflexe quand sa partenaire est en grand danger. Il est très stoïque et rejoint 007 de ce côté-là !

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Re: Faux Témoins (False Witness)

Message  Invité le Lun 8 Aoû 2011 - 12:54

Points positifs : un scénario original mais qui a ses limites (voir points négatifs), le QG de Mother très British (un routemaster…au milieu des vaches), le coup d’œil de Steed à Rhonda, le coup de poing de Steed, la filature de la voiture de lait, le combat dans le lait, ‘the butter machine’ (après le sablier, pas des pièges pour Mrs Peel !). Points négatifs : intrigue sans suspense et hasardeuse (et ceux qui prennent du black coffee comme moi ?), dialogues limités (au bureau de Sir Joseph, ‘no/nothing’ de Tara)…et le mensonge de Steed dans le tag : ‘You look ravishing !’. Trois comme sur la fiche.
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Re: Faux Témoins (False Witness)

Message  Cetp65 le Sam 24 Déc 2011 - 16:38

Toujours 3 melons pour moi aussi.
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Re: Faux Témoins (False Witness)

Message  Estuaire44 le Lun 13 Jan 2014 - 18:58

L’idée première de Faux témoins se montre amusante et autorise quelques dialogues dignes d’un excellent vaudeville. Mais, une nouvelle fois cette saison, son exploitation ne s’avère pas sans défaut. Preuve souvent révélatrice d’un scénario mal maitrisé, la définition de la menace se montre fluctuante au cours du temps. Lors de la scène d’introduction et à diverses reprises au cours de l’action, la substance apparaît engendrer un véritable confinement mental de l’individu. Sans cela les agissements (et non pas seulement les déclarations) de Melville deviendraient inexplicables. Toutefois la drogue n’est décrite par son concepteur que comme un simple anti sérum de vérité et c’est d’ailleurs bien ainsi qu’il agit sur Tara.

Jeremy Burnham dose également ses effets sans guère de nuance. La plus grande part de l’intrigue demeure en substance un récit policier très sérieux, témoignant du retour des Avengers sur un terrain davantage balisé, derrière le paravent du gadget mystère. On reste tout de même confondu d’assister à l’arrivée d’un interrogatoire devant un simili juge d’instruction dans un Monde des Avengers tellement étranger à ces contingences durant l’ère Emma Peel. Et pourtant, dans on ultime segment, le scénario passe instannément au burlesque visuel proche derechef du contemporain Batman, avec, notamment le gag énorme de la motte de beurre, dont un effet de patchwork manquant d’identité.

L’auteur limite toutefois les dégâts, en renouvelant suffisamment les péripéties pour que l’idée initiale, finalement assez mince, ne finisse pas par lasser. Surtout il parvient à adorner sa narration d’une belle galerie, haute en couleurs ; les deux méchants, interprétés avec un vrai sens du pittoresque élégant, ne composent évidemment pas des Diabolical Masterminds, mais se montrent suffisamment savoureux et cyniques pour soutenir les débats. Même si leur scènes de complicité résultent parasitées par le gimmick de l’anti sérum, nos Avengers apparaissent en grande forme. Ayant renoué avec son élégance vestimentaire de bon ton,

Steed se montre tonique à souhait. Burnham se montre cohérent en lui faisant retrouver les intonations brutales de son personnage des premiers temps de la série, puisque le corps de l’histoire retrouve les accents des années Cathy Gale. Patrick Macnee se montre d’ailleurs excellent sur ce registre renouvelé. Tara manifeste de la clairvoyance et de l’initiative durant tout le récit, même si l’on peut regretter une espèce de crise de nerfs quand elle attaque la literie, ainsi que l’improbable sortie de scène dans cette motte de beurre l’ensevelissant dans le ridicule autant que dans la matière grasse (on n’aurait jamais infligé cela à Emma). Mother et Rhonda apportent également une précieuse contribution avec ce bus composant l’un des meilleurs quartiers généraux de la saison tout en instillant une identité anglaise à l’épisode, de même que la figure détournée du laitier.

Faux témoins vaut également par la réalisation inspirée de Michael Crichton, déjà fort habile derrière la caméra. Si sa mise en scène apparaît plus traditionnelle que le féru de design Robert Fuest, il rejoint celui-ci parmi les meilleurs praticiens de la période. Son montage et sa maîtrise de la photographie dynamisent le récit et installent une vraie ambiance, notamment lors de la séquence initiale ou des affrontements en parking. Sa volonté de souligner les effets se montre le plus souvent pertinents, même si elle rend peu crédible que Steed puisse échapper à un tireur ayant largement le temps de le viser, durant al fuite hors du bureau de Lord Edgefield. Crichton met également admirablement en exergue les passages en automobile et délivre quelques forts jolis plans de Londres en extérieur. (***)

Le savoir faire de Michael Crichton et des comédiens servent admirablement un épisode ne mettant qu’imparfaitement en valeur son astucieuse idée initiale.


L’importante présence du lait entraine plusieurs ruptures de continuité. Ainsi, Tara s’échappe de la laiterie trempée des pieds à la tête. Quand elle téléphone dans la foulée à Steed, elle apparaît totalement normale et correctement peignée.

Sykes déclare à Tara que sa drogue permet d’éliminer le Syndrome de Washington. Ceci- fait référence à une anecdote célèbre aux Etats-Unis, montrant l’incapacité profonde de George Washington à mentir. Enfant, il coupa un jeune cerisier auquel son père tenait beaucoup, afin de tester le fil de sa hachette toute neuve. Il avoua son acte à ce dernier, se déclarant incapable de mentir. Touché par son honnêteté, son père lui pardonna. Washington demeure surnommé The Man who could not tell a lie, l’homme qui ne pouvait pas mentir.

En début d’épisodes les Avengers jouent au cribbage. Tara a de quoi être suspicieuse car l’ustensile en bois sert à comptabiliser les points obtenus par un jeu de cartes et non par un lancer de dés. Dans la lignée du Steedopoly, Steed n’hésite à changer les règles à son avantage ! Remontant au XVIIème siècle, ce jeu est populaire dans l’ensemble des pays anglo-saxons. Durant la guerre de 39-45 il figurait dans tous les sous-marins américains, afin de servir de passe-temps à l’équipage.
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Re: Faux Témoins (False Witness)

Message  Patricks le Dim 23 Fév 2014 - 20:02

Une bonne histoire 3/4
voilà un épisode que j'accepterai de revoir sans que cela soit une torture.
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