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12 - Rien que pour vos yeux - 1981

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12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Mar 7 Fév 2006 - 5:05

la James Bond girl la plus mauvaise à mon humble avis est la délicieuse Carole Bouquet, qui a prouvé autre chose depuis; Dans "rien que pour vos yeux" elle balance vraiement ses répliques avec l'air de s'en moquer (scène de la pleurnicherie, avec Bond, devant une murette face à la mer en Grèce... pale )
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Mar 7 Fév 2006 - 15:41

Je suis assez d'accord, en plus sn doublage en français (alors qu'elle s'est doublée elle même ) est assez atroce! Mais, je crois qu'elle était très jeune à l'époque, son jeu s'est considérablement amélioré depuis! Very Happy
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Mar 7 Fév 2006 - 20:39

Je suis d'accord avec vous, la pauvre a l'air d'etre sous lexomil pendant tout le film Razz
De toute facon, ce James Bond n'est pas terrible non plus, la pauvre petite patineuse qui drague Roger Moore ... on se croirait dans un mauvais telefilm pale
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Estuaire44 le Lun 7 Déc 2009 - 8:09

Rien que pour vos yeux (For your Eyes only, 1981, )

James Bond entame une nouvelle décennie d’aventures le 24 juin 1981, avec un douzième opus marquant un retour sur Terre bienvenue après ce braconnage sur les terres de la mauvaise Science-fiction que fut Moonraker.

Cette volonté de retour aux sources s’exprime avec éloquence dès la séquence d’introduction. Celle nous propose en effet un véritable voyage dans le passé, avec la référence émouvante à Tracy et la surprenante résurgence de Blofeld. De par les problèmes de droit déjà rencontrés lors de L’Espion qui m’aimait, son nom n’est certes pas prononcé, mais aucun détail ne manque à la reconstitution historique, du chat au costume, en passant par la minerve évoquant elle aussi OHMSS. La séquence se montre virevoltante à souhait, tandis que son rythme effréné s’accompagne d’un montage parfaitement minuté. L’on se régale, d’autant qu’une splendide vue aérienne du centre de Londres vient encore rehausser le spectacle.

Après cette entame très réussie, le générique se montre également très classique dans ses effets visuels et sa mélodie un tantinet sirupeuse, même si l’on observe une innovation avec l’apparition de l’interprète, Sheena Easton (incarnant Caitlin, l’épouse de Sonny Crockett dans Miami Vice !). Par la suite, malgré la référence finale et la présence du peu va-t-en-guerre Général Gogol, le récit va développer une intrigue totalement centrée sur l’espionnite de la Guerre Froide, jusqu’à retrouver des intonations parfois similaires, sur un mode mineur, à Bons Baisers de Russie. Relatif réalisme des péripéties, quasi absence de gadgets, chasse au trésor autour d’un appareil de cryptographie concourent à cette impression de déjà vu. Toutefois la copie, certes de fort bonne tenue, va tout de même se révéler inférieure à son modèle.

En effet, alors que l’intrigue de Bons Baisers de Russie constituait un modèle de maîtrise de la progression dramatique et d’unité du récit, celle de Rien que pour vos yeux se fractionne de manière bien trop marquée en trois fragments distincts, uniquement reliés par le vague fil rouge de la traque de Locke. L’hétérogénéité de l’histoire, sans douté liée à la diversité de sources puisées dans différents écrits de Fleming, entache son intensité, d’autant que les trois histoires narrées (deux apéritives avant la principale), résultent très différentes dans le ton et le déroulement.

La partie espagnole se résume à une cavalcade tonique et parfaitement distrayante. On apprécie les superbes paysages de la campagne espagnole, tandis que la participation des habitants apporte un naturel chaleureux très communicatif. L’action reste trépidante et sans tant mort, avec des cascades automobiles du meilleur cru. La présence de notre Deux-chevaux nationale apporte un humour bienvenu, par le contraste apporté aux voitures de haut standing de 007 (dont la fabuleuse Lotus tirant ici sa révérence). On apprécie que le 007 de Roger Moore demeure fidèle à lui-même dans la fantaisie, tout en délaissant les excès cartoonesques de Moonraker. La vaillante Deudeuche jaune remplit vaillamment son contrat (on en peut s’empêcher de penser à la bonne sœur du Gendarme), avec bien entendu à la clé le placement de produit coutumier de la série, Citroën développant parallèlement un série limitée de « 2CV 007 » très médiatisée! On notera également une musique hispanisante pouvant paraître quelque peu caricaturale, mais de fait elle correspond aux standards de la musique populaire des coplas espagnoles de la période (Manolo Escobar et consorts). Un joli clin d’œil !

Après cette corrida mouvementée, c’est un véritable coup de froid qu’apporte la deuxième partie. La manière qu’à John Glen de nous faire visiter systématiquement toutes les installations de la station de Cortina d’Ampezzo, bâties pour les Jeux Olympiques d’hiver de 1956 devient à la longue réellement besogneux, jusqu’à s’assimiler à un dépliant publicitaire. Pourquoi s’acharner avec tant d’obstination à tenter de tuer Bond, alors que Kristatos est en train de nouer son intrigue ?. Hormis le budget conséquent, on se retrouve confronté à une structure classique des séries Z, où les péripéties les plus abracadabrantes se succèdent sans réelle justification. On s’ennuie rapidement, d’autant que tout cela a été déjà vu ailleurs, notamment dans OHMSS. L’utilité de cet encart totalement artificiel reste des plus floues, d’autant qu’il aurait pu s’insérer harmonieusement dans le tronçon grec de l’histoire, en lui apportant davantage de substance. Le comble demeure sans doute l’affrontement contre les hockeyeurs, versant totalement par la parodie. Le spectateur adepte du slasher movie éprouvera cependant la fugitive impression que 007 affronte Jason Voorhees, ce qui pourra divertir certains. Devant un manque total d’intérêt, il faut bien chercher celui-ci là où il n’est pas.

A l’issue des ces deux intermèdes, on finit enfin par pénétrer dans le segment principal, ce dernier s’avérant fort heureusement une vraie réussite. Les scènes d’action se montrent bien plus riches et efficacement insérées dans le récit que précédemment, avec à la clé des passages réellement spectaculaires. On apprécie particulièrement la séquence sous-marine, plus variée et concise que les mêlées confuses et trop étirées de Opération Tonnerre. John Glen, qui deviendra le réalisateur attitré de 007 durant l’ensemble des années 80, démontre un réel savoir faire et un sens aigu du minutage lors de l’attaque impeccablement réalisée de l’entrepôt de Kristatos, mais aussi durant cet éprouvant moment de suspens que représente la périlleuse escalade du monastère par Bond. Sans atteindre des cimes (paradoxalement), le spectacle reste constamment de qualité, renouant avec une ambiance 007 de bon aloi, notamment durant la scène du casino. Dans l’impressionnant décor des météores ou l’azur des flots, les paysages grecs distillent un enchantement permanent, la Méditerranée s’imposant toujours comme un parfait écrin pour les exploits de Bond. Les amateurs des Avengers apprécieront le recours à un perroquet détenteur d’un renseignement crucial, comme pour ce cher Captain Crusoé !

Ils sont cependant bien davantage encore à la fête grâce à la présence de Julian Glover (L’Empire contre-attaque, Indiana Jones et la dernière croisade…), une figure régulière de la série avec à son actif pas moins de quatre participations particulièrement relevées. Il apporte une dimension supplémentaire à Aris Kristatos, sa retenue très britannique contrastant avec une cruauté parfois baroque. Il reste certes moins flamboyant et dans la démesure que nombre d’adversaires de 007 mais ceci correspond avec justesse au moderato cantabile retenu pour ce film. Sa trouble relation avec sa protégée et la cruauté manifestée lors de la tentative d’exécution nautique de Bond et Melina font tout de même de lui un criminel hors normes.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Estuaire44 le Lun 7 Déc 2009 - 8:09

Malheureusement Kristatos se retrouve bien seul face à 007. Les, autres opposants du jour se résument à une masse indifférenciée de tueurs, maladroits comme aux plus beaux jours du SPECTRE, tandis que les quelques figures s’en extirpant manquent cruellement de substance. Locke ne dégage que bien peu de choses, joué par un Michael Gothard singulièrement inexpressif, dont les apparitions silencieuses et trop répétitives en Italie affleurent au ridicule. En tueur blond, forcément blond, du KGB, Kriegler ne va guère au-delà du statut de l’armoire à glace bas du front. La volonté minimaliste de Rien que pour vos yeux devient ici quelque peu exagérée, un peu de panache seyant bien aux adversaires de Bond. Une bonne surprise demeure cependant : la trop brève participation de cet excellent acteur qu’est Charles Dance. Cette brillante personnalité du théâtre britannique nous a régalé de méchants classieux et hautement jouissifs dans Golden Child (1986) et dans Last Action Hero (1993), mais aussi un superbe Ian Fleming pour la télévision britannique en 1989. Le casting de Rien que pour vos yeux aurait été bien inspiré de lui confier le rôle de Locke, tout en dynamisant celui-ci. Dommage !

Roger Moore continue à convaincre dans son incarnation de Bond. Il insuffle toujours la même classe et un humour aussi pétillant au personnage, tout en se montrant plus convaincant que de coutume dans les scènes d’action. Le duo antinomique formé avec le pittoresque Milos Columbo (et le cabotinage divertissant de Chaim Topol) fonctionne à merveille. L’élégance du comédien fait que le refus de 007 de passer à l’acte avec la très jeune Bibi demeure plausible. La différence d’age entre Moore et ses partenaires féminins (trente ans ici!) commence cependant à poser problème. Certains remplaçants éventuels sont d’ailleurs envisagés, tels Ian Ogilvy qui lui succédé dans le rôle de Simon Templar, mais Moore demeure bien incontournable.

Après les scènes équivalentes assez ternes de Moonraker, les dialogues avec Q et Monneypenny retrouve leur pétillement et leur amicale aspérité. Mention spéciale à l’apparition de Q en prêtre orthodoxe, on apprécie vivement qu’y compris en l’absence de gadgets le film lui réserve une vraie place.

Hélas, M ne répond pas cette fois à l’appel, le formidable Bernard Lee, qui aura tant apporté à la série depuis ses débuts, nous ayant quitté au début de cette année 1981 des suites d’un cancer l’ayant déjà tenu éloigné du tournage. On approuve le tact de ne pas lui avoir désigné de successeur, mais les auteurs auraient tout de même pu trouver une explication plus plausible à son absence que des vacances… Comme si M n’était pas homme à interrompre un congé quand le péril menace l’Angleterre ! Inévitablement le tandem formé par le ministre de la défense et Bill Tanner fonctionne avec moins de succès, leur relation avec Bond ne pouvant qu’être dépourvue de la sympathie bougonne et des duels verbaux si plaisants caractérisant la collaboration au long cours entre Bond et son supérieur si British. On retrouve ici une faiblesse des premières saisons des Avengers, où le savoureux One-Ten ayant des rapports finalement très similaires avec Steed se verra supplanté par une succession de dirigeants bien moins intéressants. M nous manquera.

Quelle que soit sa beauté, son talent et la grande carrière qui fut la sienne ultérieurement, il nous faut bien convenir que Carole Bouquet constitue l’autre vraie faiblesse de ce film émietté. Son jeu encore peu subtil, tout en poses affectées, se voit de plus crucifié par un phrasé français vraiment emprunté et sonnant fau :. cette manière de débiter « Rien que pour vos yeux »... L’ensemble de la VF paraît d’ailleurs étonnamment hors sujet. Carole Bouquet fait ses classes mais, alors que la dimension tragique et guerrière de Melina constituait un pari intéressant, elle dépouille son personnage de l’essentiel de sa force. Une certaine froideur mystérieuse propre à l’actrice convenait beaucoup mieux à son rôle de l’alors récent Buffet Froid (1979), qu’à Melina Mavelock. Demeure néanmoins une élégance finalement très française et des yeux magnifiques justifiant à eux seuls le titre du film !

Entre la jeunesse de Bibi et le deuil de Melina, Rien que pour vos yeux demeure sans doute le 007 le plus austère qui soit. Malgré un physique avenant, la protégée de Kristatos se montre d’ailleurs particulièrement crispante à force de vulgarité crasse et d’idiotie rayonnante. Son interprète Lynn-Stolly Johnson était alors une authentique patineuse professionnelle se reconvertissant avec un succès mitigé au cinéma. On pardonnera beaucoup à Kristatos pour l’avoir supporté aussi longtemps. Malgré la piscine espagnole aux nombreuses naïades (dont un transsexuel), la seule figure féminine d’importance demeure la Comtesse Lisl. Le personnage reste assez limité, même si interprété avec brio par Cassandra Harris, épouse de Pierce Brosnan, avec lequel elle tourna à plusieurs reprises dans Remington Steele. Elle devait disparaître de suites d’un cancer en 1991, à 39 ans, peu de temps avant que son mari ne prenne la relève de Dalton.

Malgré sa construction fragmentée et une Carole Bouquet passant à côté de son sujet, Rien que pour vos yeux présente le grand mérite de nous offrir un spectacle solide et de qualité au grand soleil de Grèce, d’un classicisme prononcé mais au réalisme bienvenu, après les frasques spatiales de l’opus précédent. Avec le recul il apparaît comme un salutaire intermède, alors que s’annonce cet autre monument du kitch le plus extrême qu constituera Octopussy.

D’un budget plus modeste que Moonraker (28 millions de dollars contre 34), Rien que pour vos yeux marque également une relatif affaissement de recettes demeurant absolument considérables (194,9 millions contre 202,7). En France, sorti le 10 octobre 1981, il connaît également une baisse des entrées, passant de 3 971 274 à 3 181 840.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Estuaire44 le Ven 27 Mai 2011 - 19:07

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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Patricks le Ven 27 Mai 2011 - 20:08

Avouons qu'elle n'avait pas un grand rôle dans le film, et faisait partie de ces sketches too much de l'époque Roger Moore.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  séribibi le Sam 28 Mai 2011 - 12:31

C'était vraiment-là l'aire "Moore", avec ses cascades plus que spectaculaires, avec ses seconds rôles bien relevés (excellents Lynn-Stolly Johnson et Topol), ses méchants bien antipathiques, son second degré et ses outrances volontaires (rechercher la totale cohérence serait miser un peu à côté de la plaque dans ce genre de fiction)...
Au contraire d'Estuaire, je trouve qu'on ne s'ennuie (presque) jamais dans cet opus, célèbre également pour la chanson de Sheena Easton.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Nicolas le Sam 28 Juil 2012 - 8:46

Plutot efficace grace à des péripéties nombreuses et des poursuites suffisamment variées pour éviter les longueurs souvent inhérentes à ces passages obligés.On regrette quand meme l'absence de "grand Méchant" charismatique,le scénario "guerre froide" nous ramenant à ces bons vieux Frères rouges venus de l'Est.Il est vrai que l'époque était moins détendue,entre Afghanistan (79) et Boeing sud-coréen (83)
Personnages secondaires:la comtesse,trop vite expédiée ad patres,et le plaisir de revoir le dynamique et sympathique Chaim Topol,inoubliable héros du "Violon sur le toit",dans le role d'un truand qui penche du bon coté.La patineuse est un peu crispante,son mentor fait bien de lui filer une baffe à la fin,j'aurai commencé plus tot.On remarque quand meme que c'est la 1ère fois (il me semble) que James fuit devant une fille!
J'aime bien Carole Bouquet qui défend plutot correctement son personnage de vengeresse.
Les 2Cv "007" sont rarissimes,elles étaient livrées avec un lot de stickers "trous de balle" à coller soi-meme.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  séribibi le Sam 28 Juil 2012 - 14:18

J'aime bien le personnage charmant mais un rien irritant de Lynn Holly Johson lol! , d'autant plus que dans la VF, ce côté "pot-de-colle" assez drôle est accentué par la voix de Laura Ingalls. lol!
Bond la rejette car elle est mineure.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Dearesttara le Sam 28 Juil 2012 - 16:35

J'ai découvert le film il y'a deux jours. Bon crû, et en effet, cette petite blonde m'a vraiment fait rire, une jolie greluche ! Melina est hélas transparente de bout en bout. La froideur de Carole Bouquet est certes exagérée mais elle fait ce qu'elle peut pour exister, et ça convient au personnage. Mauvais personnage, interprête correcte. Scénario plutôt bien ficelé (rare dans la période Roger Moore !), mise en scène efficace mais manquant de brillance. L'affrontement final n'a pas l'intensité attendue. Julian Glover pâtit d'un rôle effacé, mais son grand talent lui permet d'affirmer ce qu'on aime tant chez les adversaires de 007 : le dandysme, l'élégance dissimulant son machiavélisme.
Bonnes scènes d'action (la deudeuche, les JO d'hiver, l'escalade). Opus très bon, mais manquant de spectaculaire. 3/4, jusqu'ici le meilleur Moore que j'ai vu (il me reste à voir L'espion qui m'aimait et Dangereusement vôtre).
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  séribibi le Sam 28 Juil 2012 - 16:39

[quote="Dearesttara"]J'ai découvert le film il y'a deux jours. Bon crû, et en effet, cette petite blonde m'a vraiment fait rire, une jolie greluche ! Melina est hélas transparente de bout en bout. La froideur de Carole Bouquet est certes exagérée mais elle fait ce qu'elle peut pour exister, et ça convient au personnage. Mauvais personnage, interprête correcte. Scénario plutôt bien ficelé (rare dans la période Roger Moore !), mise en scène efficace mais manquant de brillance. L'affrontement final n'a pas l'intensité attendue. Julian Glover pâtit d'un rôle effacé, mais son grand talent lui permet d'affirmer ce qu'on aime tant chez les adversaires de 007 : le dandysme, l'élégance dissimulant son machiavélisme.
Bonnes scènes d'action (la deudeuche, les JO d'hiver, l'escalade). Opus très bon, mais manquant de spectaculaire. 3/4, jusqu'ici le meilleur Moore que j'ai vu (il me reste à voir L'espion qui m'aimait et Dangereusement vôtre ).[/quote]

2 épisodes qui sont aux antipodes qualitativement parlant. Laughing
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012 - 16:41

C'est le 1er Bond que j'ai vu au cinéma (je radote, non ? Laughing ), je ne suis même pas sûr qu'à l'époque, j'en avais déjà vu un avec Sean.
Pas revu depuis une bonne quinzaine d'années, j'avais pas détesté mais c'est vrai que Carole Bouquet m'avait paru éteinte et qu'on avait oublié de la rallumer lors de son autodoublage.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Dearesttara le Sam 28 Juil 2012 - 16:42

peelou a écrit:Pas revu depuis une bonne quinzaine d'années, j'avais pas détesté mais c'est vrai que Carole Bouquet m'avait paru éteinte et qu'on avait oublié de la rallumer lors de son autodoublage.

mdr2 J'adore les critiques assassines de ce genre ! Tu aurais dû chroniquer une série peelou ! hein
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  séribibi le Sam 28 Juil 2012 - 16:44

Oui, c'est vrai qu'elle semble endormie pendant tout le film.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012 - 17:05

Un bon Moore (derrière L'espion qui m'aimait bien entendu) mais meilleur que les parodies L'homme au pistolet d'or et surtout Vivre et laisser mourir. Évidement, cela ne vaut pas n’importe quel Connery...
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012 - 17:08

denis a écrit:Évidement, cela ne vaut pas n’importe quel Connery...

Il vaut mieux la lire que l'entendre, celle-là pour être sûr du sérieux de celui qui l'émet. (comme l'espion Laughing )
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012 - 17:09

Pour moi, il n'y a qu'un James Bond...
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012 - 17:11

Pour moi aussi, le même que toi, Sean. J'espère que t'as compris que c'était juste un (double) jeu de mots. Laughing
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Sam 28 Juil 2012 - 17:21

Bien vu. J'ai relu à haute voix. Pas voulu, promis !
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Message  Estuaire44 le Ven 5 Oct 2012 - 18:12

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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Ven 5 Oct 2012 - 21:06

Oui, vu en partie. Avec l'affreuse blonde décolorée qui ne maitrisait pas le sujet !
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Invité le Lun 12 Jan 2015 - 14:29

Rien que pour vos yeux => 4/4: Difficile de faire le moindre reproche à celui-ci. Roger Moore a vieilli, mais dans le bon sens, il reste crédible dans les scènes d'action tout en apportant une vraie épaisseur à son personnage. Carole Bouquet est certes étherée, mais traverse le film sans fausses notes. Toutes les scènes sous l'eau sont impressionantes, j'ai lu sur Dvdclassik que Roger Moore et Carole Bouquet n'avaient jamais tourné sous l'eau suite a des problèmes de sinus de cette dernière, plus de 30 ans après, on n'y voit toujours rien et le rendu final est impeccable. Techniquement et visuellement tout est splendide. Toutes les locations sont parfaitement utilisées et intégrées à l'action au delà du simple aspect carte postale, cet aspect est sans aucun doute un des gros points forts de la période Moore. La poursuite à skis reste pour moi une des séquences d'anthologie de la saga. Le final privilégiant l'intensité dramatique à des effets pyrotechniques qui devenait un peu répétitif et redondant dans les films précédents est un modèle du genre. J'aime aussi quand le film assume pleinement ses dimensions sérielles (séquence du début, retour du Général Gogol). Un sans fautes pour Jon Glen pour sa première réalisation pour la série, un très grand Bond qui amorce un nouveau tournant dans les années 80 tout en restant fidèle aux canons de la saga.


Dernière édition par Steed3003 le Lun 12 Jan 2015 - 18:58, édité 2 fois
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  séribibi le Lun 12 Jan 2015 - 15:49

Ce fut longtemps un de mes préférés, avant qu'il ne se fasse détrôner par "L'espion qui m'aimait".
Bouquet joue bien mais donne l'impression d'avoir avalé 3 cachets de Stilnox pendant tout le film.
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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Dearesttara le Lun 12 Jan 2015 - 16:32

Il est vrai que le film a le mérite de ne pas se concentrer trop sur le spectaculaire à tout prix... à tel point que je trouvais qu'il manquait même un peu de flamme. Ça me rappelle ce que je pensais à propos de l'Adèle Blanc-Sec de Besson : il s'était tellement modéré dans les effets visuels et dans l'action que j'aurais bien voulu que Frank Martin vienne y mettre un peu de kérosène. Carole Bouquet est en effet trop endormie à mon goût, mais sinon, je rejoins Steed sur la qualité générale du film, et un Roger Moore au sommet de son éclat.
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Message  Invité le Ven 8 Mai 2015 - 19:28

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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Estuaire44 le Mar 16 Juin 2015 - 23:19

première anglaise du film, arrivée du couple princier à 28'


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Re: 12 - Rien que pour vos yeux - 1981

Message  Estuaire44 le Mer 28 Sep 2016 - 11:49

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