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10 - L'espion qui m'aimait - 1977

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10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Patricks le Mer 24 Déc 2008 - 17:10

Voilà un film que j'ai attendu très longtemps faute à des journaux mal informés.

Alors, attendu pour Noël 1975, je vis le film le 12 octobre 1977.


Dernière édition par Patricks le Ven 26 Déc 2008 - 22:40, édité 1 fois
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Invité le Mer 24 Déc 2008 - 17:15

Le meilleur Moore/Bond pour moi. Le premier Bond vu aussi.
Ce décolleté de Barbara Bach...
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Mer 24 Déc 2008 - 19:02

Le meilleur de tous les Bond !
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Patricks le Ven 1 Mai 2009 - 18:43

Et pourtant quelle déception en lisant le roman de Ian Fleming co écrit par une certaine Vivienne Michel (fausse identité masquant Fleming?) qui en français s'appelle MOTEL 007

James Bond arrive comme un cheveu sur la soupe dans le dernier tiers du roman, il y a trois parties, de mémoire: Moi Eux Lui
Dans la première partie, c'est le récit d'une jeune canadienne qui revient d'Angleterre, a connu des déceptions sentimentales, et retourne au pays. Elle a trouvé un job de gardienne de motel pour avoir de l'argent afin de rentrer chez elle.
Dans la seconde partie, deux gardiens viennent de la part du patron du motel, le patron de ce motel s'appelle Sanguinetti (il y avait quand je l'ai lu la première fois un homme politique en france qui s'appelait alexandre sanguinetti)
La fille comprend que les gardiens sont venus avec la complicité de leur patron incendier le motel pour une escroquerie à l'assurance et qu'elle est un témoin gênant qu'ils vont tuer.
Elle tente de s'enfuir, ils la rattrapent et sont sur le point de la violer
La troisième partie commence avec l'arrivée de James Bond tombé en panne près du motel après avoir menée au Canada une mission contre le SPECTRE, le roman suit "opération tonnerre", Bond comprend sur le champ la situation mais fait mine de ne pas comprendre. L'histoire se termine par Bond tuant ou plutôt croyant tuer les deux gangsters (l'un a survécu). Il fait l'amour à Vivienne. Mais leurs ébats sont interrompus par l'un des gangsters que Bond croyait mort et qu'il tue pour de bon cette fois.
L'explication du titre anglais est donnée car le roman est écrit à la première personne par Vivienne Michel (seul Bond de Fleming dans ce cas), elle dit: "c'était un espion et il m'avait aimé"
Bond repart pour Londres je crois avant l'arrivée de la police montée.

Inutile de dire que c'était INADAPTABLE. Même avec Daniel Craig en bond réaliste.
Pas de base sous marine, pas de Requin, pas de Stromberg.
De son vivant, Fleming trouva le roman raté et interdit toute adaptation à l'écran, seul le titre pouvant à la rigueur être utilisé
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Estuaire44 le Ven 10 Juil 2009 - 19:01

Audience médiocre, sans doute du fait de multiples diffusions
http://www.ozap.com/actu/audiences-espion-aimait-james-bond-france3-2009/287514
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Invité le Ven 10 Juil 2009 - 19:17

Estuaire44 a écrit:Audience médiocre, sans doute du fait de multiples diffusions
http://www.ozap.com/actu/audiences-espion-aimait-james-bond-france3-2009/287514
Revu aussi avec mon fils hier. Pas vu en entier depuis bien une quinzaine d'années. Le meilleur Bond/Moore à mon avis. Et une superbe Barbara Bach !
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  leeloo le Ven 10 Juil 2009 - 20:39

le premier Bond vu au cinéma !!!!! ah les pyramides et pas le décolleté !! Very Happy

c'est vrai que "Motel 007" est un ovni flemingien, je me demandais même si je lisais bien une aventure de Bond ou les mésaventures d'une fermeture éclair !! Laughing
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Philo le Sam 11 Juil 2009 - 1:08

Revu pour la nième fois.
Le meilleur bond/moore je pense aussi.
Barbara ne prend par une ride à chaque fois que je vois ce film..!
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Estuaire44 le Ven 4 Déc 2009 - 2:06

L'espion qui m'aimait (The spy who loved me, 1977, )

Quelques mois avant le lancement de la seconde saison des New Avengers (le 17 novembre), c'est à la date aussi symbolique que incontournable du 07.07.77 que le public londonien découvre les nouvelles aventures de James Bond, en présence de la Princesse Anne. Après les résultats mitigés de L'homme au pistolet d'or, L'espion qui m'aimait va constituer l'occasion de relancer la franchise, en capitalisant sur des recettes éprouvées, tout en démultipliant la dimension spectaculaire de ses diverses péripéties.

La production, échaudée après les innovations de l'opus précédent, va en effet en revenir aux canons du genre, remontant à l'époque Connery. Dans ce revival résident à la fois la force du film, mais aussi ses limites. Un repli, aussi abouti soit-il, ne saurait équivaloir à une création, même si les nostalgiques se sentiront ici véritablement choyés. L'impression de se retrouver en terrain connu se ressent d'autant plus fortement que le scénario ressemble trait pour trait à celui de On ne vit que deux fois. Cela vaut pour la progression générale mais aussi les détails : collaboratrice jetée aux requins, prisonniers conservés en vie l’on se demande bien pourquoi, final hautement pyrotechnique... Le metteur en scène, Lewis Gilbert, est également le même, tandis que Stromberg se substitue en dernier resort à un Blofeld initialement prévu pour un prequel mais repoussé pour des raisons de droit.

En dehors du fait que l'idée d'une apocalypse ouvrant la porte à un age d'or supposé se verra également reprise dans Moonraker, on observe tout au long du film bien d'autres resucées de l'époque Connery : assassinat commis de sang froid sur un adversaire désarmé à la Dr. No, voiture bourrée de gadgets mise à contribution face à une horde d'ennemis à la Goldfinger, batailles sous-marines et moto lance missile à la Opération Tonnerre, combiné ski-fusil à la OHMSS,... On atteint un sommet avec la scène de combat dans le train, issue de Bons baisers de Russie, mais qui vient déjà d'être réemployée dans On ne vit que deux fois ! Certes l'on comprend la volonté des producteurs de sécuriser leurs considérables investissements, et il est vrai que ces différentes scènes fonctionnent à merveille, mais, tout de même, cette accumulation forcenée commence à sentir le réchauffé ! Parallèlement Miss Moneypenny, M (qui amorce son retrait avec des ennuis de santé de Bernard Lee devenant patents) et un Q, lui très présent, occupent des situations archétypales. Mais on ne s'en plaindra certes pas !

Toutefois, malgré cette impression de redite, c'est bien l'aspect spectaculaire du film qui prédomine et laisse un impact durable sur le spectateur, alors que l'on double quasiment le budget par rapport à l'opus précédent.

Cela transparaît en premier lieu dans la profusion de somptueux paysages dont nous régale le film : montagnes enneigées, Sardaigne ensoleillée et davantage encore l'Égypte éternelle. Que cela soit la Vallée des Rois, les rivages du Nil ou les impressionnants temples, la traversée du royaume des Pharaons autorise de superbes panoramas. On apprécie que le film prenne le temps d'approfondir la découverte de ces sites et de leur ambiance, à l'opposé du zapping insensé du Quantum of Solace.

Ces endroits ne figurent pas que pour la carte postale mais bien pour servir d'écrin à de nombreuses scènes d'action à couper le souffle. Que cela soit pour la trépidante comme poursuite à skis, l'affrontement contre Requin dans le temple antique ou les assauts motorisés successifs, Gilbert manifeste une authentique maestria, tant dans la mise en scène que le montage. Grâce à un tempo idoine le spectateur s'immerge totalement dans ces péripéties hautes en couleur, se succédant sans désemparer. Ce spectacle de haute tenue débute idéalement par une introduction à la chute hilarante (avec un Union Jack évoquant bien des souvenirs aux amateurs des Avengers !) et un générique grandiose, dont l'envoûtante mélodie interprétée par Carly Simon rencontra un succès mondial des plus mérités.

Mais L'espion qui m'aimait atteint toute sa dimension grâce aux incroyables décors de Ken Adam, aussi variés que les paysages ou les scènes d'action. Le film devient un enchantement visuel grâce à l'élégance raffinée de la salle de commande de Stromberg, alliant l'esthétique du Grand Siècle à de grandioses vues sous-marines, accompagnées d'une mélodieuse musique classique, mais aussi aux formes élégantes et épurées d'Atlantis ou au gigantisme impressionnant de réalisme du Liparus. Une extension des studios de Pinewood dut être construite pour permettre l'élaboration d'un ensemble aussi colossal et c'est presque un crève coeur que de voir démoli un tel chef d'oeuvre. Il n'y a pas jusqu'au design de la Lotus de 007 auquel Adam n'ait pas apporté sa contribution, on peut d'ailleurs la considérer comme la plus belle des voitures de Bond, hormis la mythique DB5. L'espion qui m'aimait, spectacle total, demeure l'un de ces trop rares circonstances voyant un authentique génie créatif disposer de moyens à la hauteur de ses conceptions.

Un autre attrait du film réside dans le fait que, même dans le cadre d'un retour général à des valeurs éprouvées, Roger Moore ne cherche pas à singer Sean Connery. Il poursuit sa petite musique composée d'humour, de distanciation élégante et de glamour. On rit parfois franchement, comme devant sa mine paniquée face à Requin lors de l'affrontement ferroviaire. Finalement la spécificité du personnage ressort et, par contraste, s'apprécie davantage dans un cadre conventionnel, que dans une ambiance trop ouvertement orientée vers la comédie.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Estuaire44 le Ven 4 Déc 2009 - 2:07

On reste nettement plus réticent devant sa partenaire du jour, l'agent "Triple X", sensée représenter le summum des services soviétiques et vantée dans la promotion du film comme un bouleversement : une partenaire féminine de la stature de Bond. Car enfin, hormis le truc de la cigarette, qu'accomplit au juste le Major Amasova ? Elle apporte certes du piment à la première partie de l'histoire, où la compétition avec 007 et le ping pong verbal se suivent avec un vrai plaisir, mais même là l'action repose avant tout sur Bond. Ensuite, rideau. On nous promettait l’élite, on a juste le lit. Hormis prendre une douche ou appuyer sur un bouton de la Lotus, elle ne réalise alors plus rien, car cette histoire de vengeance, à laquelle personne ne croit, débouche bien entendu sur le néant. Son suivisme total et la manière dont Bond la sauve de la noyade nous ramène à Honey Rider, un autre coup d'oeil dans le rétroviseur, par forcément le plus heureux. On termine le film en se frottant les yeux et en se demandant ce que ce Triple X pouvait bien représenter de si redoutable.

Fort heureusement Barbara Bach se révèle, elle, irremplaçable, illuminant le film par sa grâce et sa beauté, tandis que son accent slave se montre irrésistible. Sa robe de soirée se montre particulièrement incendiaire et son jeu, non dénué non plus d'attrait, s'accorde joliment à celui de Roger Moore. On ne peut que regretter que la Détente s'en vienne désamorcer leur rivalité, privant l'intrigue d'un ressort primordial.

Un autre regret provient de Stromberg, non pas pour le personnage, mégalomane et effroyable à souhait, mais pour son interprète. Curd Jürgens a bien entendu connu une carrière marquante (Et Dieu créa la femme, La dernière valse…), apportant souvent une vraie présence à ses rôles mais il semble ici totalement figé et engoncé, presque fossilisé. Cette déception se renforce par une mort totalement grotesque, où les balles de 007 occasionnent des mimiques véritablement outrées. De plus le parallélisme avec On ne vit que deux fois force à comparer sa prestation à celle du génial Donald Pleasence, ce dont il pâtit douloureusement.

De plus le duo emblématique adversaire de Bond / tueur invincible s'avère ici particulièrement déséquilibré, tant s'impose Requin, joué par le formidable Richard Kiel. Requin, c'est l'alliage réussi de Terminator et de Tex Avery : sa manière de toujours revenir, jointe aux gags burlesques que constituent les catastrophes s'abattant sur lui, provoque un irrésistible effet comique, sans même parler de sa célèbre dentition. "Saws" indique également le maintien du suivisme caractéristique de l'époque Moore car son nom correspond au titre original des Dents de la Mer, chef d'oeuvre de Spielberg venant de stupéfier le public en 1975 Spieberg fut lui même pressenti pour réaliser L'espion qui m'aimait). Qu'importe, Eequin s'impose bien comme l'adversaire idéal de 007 version Roger Moore, suffisamment impressionnant pour demeurer crédible et d'une drôlerie irrésistible, ne reculant pas devant le pastiche. En ce sens, contrairement à Vivre et laisser mourir, sa "scène de train" ne souffre pas de la comparaison avec celle de Red Grant car contournant l'obstacle sur son versant humoristique.

Troisième larronne de l'opposition, la sublime Caroline Munro ne laisse qu'un regret : sa brièveté. La plus belle des Anges de la Mort des Avengers, reine des nanars de science fiction, crève littéralement l'écran par sa sensualité. Il suffit à Naomi de quelques furtives apparitions pour se graver indélébilement dans la mémoire du spectateur. Pour une fois on va en vouloir à Q ! L'on remarque également la présence de Valérie Leon comme réceptionniste de l'hôtel. Tout comme Caroline Munro, elle fut une membre émérite de la cohorte de jeunes femmes particulièrement accortes apparaissant régulièrement dans les productions de la Hammer, mais elle reste surtout remémorée pour ses publicités et son rôle de dominatrice toute de cuir vêtue qui en faisait voir de toutes les couleurs au pauvre Inspecteur Clouseau dans La Malédiction de la Panthère Rose (1978).

Pour les autres seconds rôles agrémentant le film, on apprécie la découverte du général Gogol (l'excellent Walter Gotell, également apparu dans Bons Baisers de Russie) et de la Monneypenny russe, Roublevitch (Eva Ruber-Staier, Miss Monde 1969). leurs interventions récurrentes vont par la suite astucieusement renforcer l'impression d'univers cohérent développé par la saga. On se plaira à comparer l'austérité monacale du Bureau de Gogol au confort très anglais de celui de M ! On a également le plaisir de retrouver en Kalba l’acteur français Vernon Dobtcheff, qui participa à trois reprises aux Avengers. On reconnaîtra également dans le rôle du malheureux fiancé de Triple X Michael Billington, connu pour son rôle du Colonel Paul Foster dans UFO.

Au total L'espion qui m'aimait apparaît comme un récit d'aventures absolument trépidant, doublé d’un déferlement visuel parfaitement abouti, justement récompensé par une nomination à trois Oscars artistiques. Entre suivisme de la mode et recyclage des reliques du passé, on souhaiterait tout de même que les 007 de l'époque Moore se montrent plus créatifs.

Avec un budget parfaitement imposant pour l'époque de 13 millions de dollars (près de deux fois plus important que le précédent) L'espion qui m'aimait représentait un enjeu crucial pour ‘Cubby’ Broccoli, désormais seul maître à bord. Les résultats se montrèrent à la hauteur des espérances, avec 185,4 millions de dollars de recette contre 97,6 pour L'homme au pistolet d'or. En France le box office s'éleva à 3 500 993 entrées, contre 2 873 898 précédemment. Le film constitue donc également la belle histoire d'un pari aussi osé que couronné de succès, encourageant son auteur à aller encore plus loin lors de l'opus suivant, Moonraker.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Invité le Ven 4 Déc 2009 - 9:13

Très ingénieux cette date de sortie britannique, 07.07.77, que je ne connaissais pas. En tout cas, c’est le premier James Bond que j’ai vu à sa sortie française (en octobre 77). Grâce à ce film, l’univers James Bond m’enchanta. Cela est donc sûrement dû aux resucées de l’époque Connery car, rapidement, dès que j’ai pu comparer, les films de Connery se sont avérés être, et de loin, mes préférés. L’espion qui m’aimait est, à mon avis, le meilleur Moore car il n’est pas infantilisé comme la plupart de cette période dont le suivant Moonraker.

Barbara Bach et sa robe de soirée au décolleté plongeant, le clin d’œil de Caroline Munro dans son hélicoptère, la voiture amphibie, les pyramides du Caire et même Curt Jürgens dans le rôle de Stromberg (que je trouve excellent, le seul désaccord avec la critique d’Estuaire 44) font de ce film un excellent Bond.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  klokloh le Ven 4 Déc 2009 - 21:43

Ah, le Requin : que de frayeurs et de rires, en effet ! Excellents souvenirs pour chacune de ses apparitions (j'ai un vague souvenir d'une montée en téléphérique au Christ de Rio de Janeiro dans je ne sais plus quel film).
À combien de films a-t-il participé ?
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Invité le Ven 4 Déc 2009 - 21:44

Deux, celui-ci et le suivant, Moonraker.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Estuaire44 le Ven 4 Déc 2009 - 21:46

Rio ce sera dans Moonraker hein
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Ven 4 Déc 2009 - 21:52

klokloh a écrit:Ah, le Requin : que de frayeurs et de rires, en effet ! Excellents souvenirs pour chacune de ses apparitions (j'ai un vague souvenir d'une montée en téléphérique au Christ de Rio de Janeiro dans je ne sais plus quel film).
À combien de films a-t-il participé ?

Richard Kiel également célèbre pour son rôle de Voltaire dans "Les mystères de l'ouest" saison 1 (l'assistant du dr Loveless)
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Estuaire44 le Ven 4 Déc 2009 - 22:13

Nous aurons également le plaisir de le retrouver un jour prochain dans la Quatrième Dimension où il joue dans un épisode particulièrement sardonique intitulé "to serve man" (saison 3, écrit par Damon Knight en personne, écrivain iet éditeur mportant mais surtout généralement reconnu comme le plus grand critique de SF ayant jamais existé (In search of wonder). Mais on reparlera ! hein

Kiel faillit également être le Hulk de la série culte (c'est lui dans le pilote), mais Lou Ferrigno lui fut finalement préféré pour sa musculature encore plus impressionante à l'écran. A noter que Gobernator était aussi sur les rangs ! Ouf !
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  klokloh le Sam 5 Déc 2009 - 15:30

denis a écrit:Deux, celui-ci et le suivant, Moonraker.

Deux ? Seulement ??? Il a vraiment dû m'impressionner, alors, j'avais l'impression qu'il avait participé à trois ou quatre films !!!

Je me souviens l'avoir vu sur un plateau télé, peut-être pour présenter Moonraker (c'était il y a foooort longtemps ).

Quant au Géant vert (celui qu'on voit sur les boîtes de conserve ??? ) qui craque tous ses vêtements sauf la ceinture de son pantalon (il a sûrement mis des petits élastiques là ), c'est vrai que l'autre acteur était bien pourvu en biscottos ! (Schwarzou a failli ? Faut quand même pas confondre Terminator et Hulk !!!)
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Invité le Mer 8 Aoû 2012 - 9:43

Décès de Marvin Hamlisch, compositeur de l'excellente musique du film.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Nicolas le Jeu 27 Sep 2012 - 18:03

Bonne cuvée que ce millesime 77,qui évite l'humour parfois lourdingue de certains épisodes Moore,mais n'en demeure pas moins spectaculaire et délassant avec de jolies vues plongeantes (montagnes,ruines pharaoniques,décolleté...)
Un bras droit d'anthologie avec Richard Kiel,qui restera comme l'un des meilleurs porte-flingue de la série.Sa destruction de la fourgonnette et sa bagarre ferroviaire sont de grands moments!Dommage que son "boss" Stromberg semble un peu fatigué pour un mastermind,en dépit d'une salubre méchanceté dans l'élimination des inutiles de son entourage;Jurgens avait la carrure,mais parait vieilli.
On se doutait bien que le (la?) major ne se vengerait pas,mais ses discussions avec James apportent un peu d'humanité à celui-ci.Barbara est par ailleurs charmante et non-potiche.
On retiendra aussi la Lotus aquatique,dont j'ai retrouvé il y a peu la version Corgi en brocante.Bizarrement la plaque minéralogique semble différente.
Décors efficaces,tant naturels (le désert,avec un clin d'oeil à Lawrence d'Arabie) que batis (la plate-forme de Stromberg a un look très 70's,il y avait des projets de maisons écolo de ce genre à l'époque).Coup de coeur pour la Seiko LCD "1ère génération" du Commandeur,avec ses 2 petits boutons en bas de cadran.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Sam 29 Sep 2012 - 17:58

Les Bond que Lewis Gilbert tournera seront finalement les mêmes, avec des variantes : "Monnraker" est un remake de "L'espion qui m'aimait", lui-même remake de "On ne vit que 2 fois".
Seuls les lieux changent.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Patricks le Sam 29 Sep 2012 - 18:34

Etant au ciné cet aprem, j'ai vu sur grand écran le lancement de "Skyfall". Franchement, à côté, "L'espion qui m'aimait" fait figure de chef d'oeuvre. Ils ont le toupet de mettre le James Bond theme (qui n'était pas ou presque dans "casino" et "quantum" et de montrer Craig lancer la réplique "Bond, James Bond"), ils le précisent sans doute parce que "Skyfall" si l'on ajoute pas cela, d'emblée cela n'a rien à voir avec un Bond. On dirait un sous Jason Bourne.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Dearesttara le Sam 29 Sep 2012 - 18:41

Patricks a écrit:Etant au ciné cet aprem, j'ai vu sur grand écran le lancement de "Skyfall". Franchement, à côté, "L'espion qui m'aimait" fait figure de chef d'oeuvre. Ils ont le toupet de mettre le James Bond theme (qui n'était pas ou presque dans "casino" et "quantum" et de montrer Craig lancer la réplique "Bond, James Bond"), ils le précisent sans doute parce que "Skyfall" si l'on ajoute pas cela, d'emblée cela n'a rien à voir avec un Bond. On dirait un sous Jason Bourne.

La fin de QoS montre un changement dans l'attitude du jeune Bond, il cesse d'être soumis à ses pulsions de vendetta et à sa manie de tuer (il épargne l'ancien amant de Vesper), maintenant qu'il est plus "apaisé". Il peut devenir un 007 plus mûr, même s'il faudra sans doute encore l'épreuve de Skyfall pour devenir pleinement Bond. Que le 007 theme apparaisse montre une évolution cohérente du personnage. Pour le moment, tout est logique. Mais si Craig ne devient pas vraiment James Bond dans Bond 24, il aura perdu son pari...
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Sam 29 Sep 2012 - 18:46

Non : le réal a bien précisé que ce Bond suivrait l'esprit entamé avec Casino Royale : pas d'humour, un ton sombre, plus de réalisme...
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Dearesttara le Sam 29 Sep 2012 - 18:50

Ca ne veut pas dire que Craig ne nuancera pas son personnage. Maintenant, si son 007 ne change rien à son comportement dans celui-là, alors que la fin de QoS présage le contraire, là oui, on pourra râler.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Sam 29 Sep 2012 - 18:52

Remarque, il y aura un peu d'humour : Javier Bardem (bon acteur) avec sa perruque blonde à la Cloclo prête plutôt à rire, sauf que là il joue le rôle du méchant.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Dearesttara le Sam 29 Sep 2012 - 19:05

Après la délirante poilade que fut Octopussy, rien ne peut plus me surprendre dans un James Bond ! Laughing
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Sam 29 Sep 2012 - 19:16

Dearesttara a écrit:Après la délirante poilade que fut Octopussy, rien ne peut plus me surprendre dans un James Bond ! Laughing

Si ! : regarde les séquences avec Tanya Roberts dans "Dangereusement vôtre", et tu reverras la séquence de Tarzan de "Octopussy" comme un modèle de subtilité et de finesse ! Laughing
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Dearesttara le Lun 8 Oct 2012 - 0:14

Vu enfin le film, le dernier Bond/Moore qui me manquait. Je rejoins la majorité, c'est le meilleur de l'ère Moore. Le scénario est excellent dans la première moitié, bien rythmé, dosant à la perfection humour (vannes du héros, Requin qui est toujours là quand il faut pas), séduction (belle galerie de bombes), et action (poursuites automobiles, bagarres toniques...). La deuxième moitié est plus contestable avec un diabolical mastermind un poil trop figé, une absence quasi totale de Triple X, et une scène d'évasion qui s'étire en longueur. Heureusement, la prestance de Moore et la mise en scène étudiée de Lewis Gilbert sauvent largement la mise, même si le montage de John Glen, futur réalisateur de 007, manque parfois de nerf.

Si j'excepte Stromberg, qui malgré sa dimension mégalo reste limité, très belle sarabande de personnages. Moore en premier lieu compose un Bond plus "Templarien" que jamais, avec ce dandysme britannique que tout fan des Avengers ne peut qu'adorer. Barbara Bach est absolument magnifique, une des plus sublimes James Bond girls de la saga ! Dans la première heure, elle pétille à chaque plan avec son concours de vannes avec son partenaire, ses sautes d'humeur, sa sournoiserie... Dommage qu'elle devient inintéressante à partir de sa capture (tout comme Pussy Galore). Pour tout dire, j'avais un instant pensé que Triple X mettrait un point d'honneur à exécuter sa vengeance et que 007 devrait la tuer. Mais ça aurait été trop sombre je le reconnais, surtout dans la période Moore. Caroline Munro est à tomber, une apparition spectaculaire ! Valérie Léon est tout aussi régalante.

Le coup du champagne débouché avec la balle rappelle furieusement un certain générique de série télé...

Desmond Llewellyn est en pleine forme lui aussi - les gadgets, avec la superbe voiture amphibie ne sont pas trop nombreux et sont d'une efficacité maximum -, Lois Maxwell également (le gag des deux chambres séparées commandées par Moneypenny pour Bond et Amasova !). Dans le rôle du commandant de l'unité sous-marine américaine, George Baker, le deuxième Numéro 2 du Prisonnier, est bien aussi. mais la grande attraction est bien entendu le fameux "Requin", joué avec une présence écrasante par Richard Kiel. Il dévore l'écran avec son mélange de Terminator et de Coyote (vous savez, celui qui veut attraper Beep-beep et qui s'en prend toujours plein la tronche) qui se relève indemne après chaque défaite. C'est visible particulièrement quand la voiture traverse le toit et qu'il en sort sans un bleu, décontracté, réajustant son veston... Il méritait de revenir dans Moonraker.

Décors fastueux, de l'Egypte aux neiges d'Autriche. La musique est très bonne, je crois qu'elle a été réutilisée dans le nanar d'apocalypse Death Warrior pour accompagner la démentielissime baston finale. La chanson de Carly Simon est jolie mais sans plus.

3/4 à cause de la trop grande longueur de l'évasion, mais c'est davantage un 3.5/4. Le meilleur Moore, de loin.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  Invité le Lun 8 Oct 2012 - 8:23

Dearesttara a écrit: Le meilleur Moore, de loin.
100% d'accord et Barbara Bach est dans mon tiercé de pouliches bondiennes. Le premier Bond que j'ai vu à sa sortie.
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Re: 10 - L'espion qui m'aimait - 1977

Message  séribibi le Lun 29 Oct 2012 - 16:20

Dearesttara a écrit:Vu enfin le film, le dernier Bond/Moore qui me manquait. Je rejoins la majorité, c'est le meilleur de l'ère Moore. Le scénario est excellent dans la première moitié, bien rythmé, dosant à la perfection humour (vannes du héros, Requin qui est toujours là quand il faut pas), séduction (belle galerie de bombes), et action (poursuites automobiles, bagarres toniques...). La deuxième moitié est plus contestable avec un diabolical mastermind un poil trop figé, une absence quasi totale de Triple X, et une scène d'évasion qui s'étire en longueur. Heureusement, la prestance de Moore et la mise en scène étudiée de Lewis Gilbert sauvent largement la mise, même si le montage de John Glen, futur réalisateur de 007, manque parfois de nerf.

Si j'excepte Stromberg, qui malgré sa dimension mégalo reste limité, très belle sarabande de personnages. Moore en premier lieu compose un Bond plus "Templarien" que jamais, avec ce dandysme britannique que tout fan des Avengers ne peut qu'adorer. Barbara Bach est absolument magnifique, une des plus sublimes James Bond girls de la saga ! Dans la première heure, elle pétille à chaque plan avec son concours de vannes avec son partenaire, ses sautes d'humeur, sa sournoiserie... Dommage qu'elle devient inintéressante à partir de sa capture (tout comme Pussy Galore). Pour tout dire, j'avais un instant pensé que Triple X mettrait un point d'honneur à exécuter sa vengeance et que 007 devrait la tuer. Mais ça aurait été trop sombre je le reconnais, surtout dans la période Moore. Caroline Munro est à tomber, une apparition spectaculaire ! Valérie Léon est tout aussi régalante.

Le coup du champagne débouché avec la balle rappelle furieusement un certain générique de série télé...

Desmond Llewellyn est en pleine forme lui aussi - les gadgets, avec la superbe voiture amphibie ne sont pas trop nombreux et sont d'une efficacité maximum -, Lois Maxwell également (le gag des deux chambres séparées commandées par Moneypenny pour Bond et Amasova !). Dans le rôle du commandant de l'unité sous-marine américaine, George Baker, le deuxième Numéro 2 du Prisonnier, est bien aussi. mais la grande attraction est bien entendu le fameux "Requin", joué avec une présence écrasante par Richard Kiel. Il dévore l'écran avec son mélange de Terminator et de Coyote (vous savez, celui qui veut attraper Beep-beep et qui s'en prend toujours plein la tronche) qui se relève indemne après chaque défaite. C'est visible particulièrement quand la voiture traverse le toit et qu'il en sort sans un bleu, décontracté, réajustant son veston... Il méritait de revenir dans Moonraker.

Décors fastueux, de l'Egypte aux neiges d'Autriche. La musique est très bonne, je crois qu'elle a été réutilisée dans le nanar d'apocalypse Death Warrior pour accompagner la démentielissime baston finale. La chanson de Carly Simon est jolie mais sans plus.

3/4 à cause de la trop grande longueur de l'évasion, mais c'est davantage un 3.5/4. Le meilleur Moore, de loin.

Belle critique, néanmoins je trouve pour ma part que la seconde partie est la meilleure et le point culminant du film.
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