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13 - Octopussy - 1983

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13 - Octopussy - 1983

Message  Patricks le Mar 13 Jan 2009 - 22:35

En 1981, James Bond était revenu à une intrigue à dimension plus humaine avec "Rien que pour vos yeux", quittant les navettes spatiales de "Moonraker". "Rien que pour vos yeux" était d'ailleurs, des cinq Bond tournés à l'époque par Moore, le plus sérieux, le plus sombre. Lorsque le tournage de "Octopussy" fut annoncé, je trépignais de joie, l'une de mes bond girls favorites, Mademoiselle Anders de "L'homme au pistolet d'or" (Andrea Anders dans la VO, le prénom n'est jamais mentionné en VF), alias la suédoise Maud Adams, était de retour. Le recueil de nouvelles "Meilleurs voeux de la Jamaïque" comportait trois courtes histoires: "Meilleurs voeux de la Jamaïque" (Octopussy), "La sphère d'émeraude" (Property of a lady) et "Bons baisers de Berlin" (The living daylights, appelé dans certaines éditions anglaises "The Berlin escape"). Il semblait difficile de faire un film reprenant fidèlement les trois histoires, dans la première, qui sera simplement évoquée par Octopussy/Maud Adams dans le film lorsqu'elle parle de son père, Bond vient arrêter un militaire britannique qui jadis a tué un guide de montagne pour s'emparer d'un trésor (Pour éviter le déshonneur, l'homme se suicide), dans la seconde, Bond doit trouver qui est l'espion dans une vente aux enchères, elle donne dans le film la courte scène de la vente de l'oeuf de Fabergé "propriété d'une lady", la troisième nouvelle donnera naissance au premier James Bond avec Timothy Dalton "The living daylights" dont elle reprend quelques scènes.
En 1982, lorsque le tournage d'Octopussy commence, la presse fait ses choux gras de "la guerre des Bond', puisque Sean Connery est de retour dans le remake de "Opération tonnerre" produit par Kevin Mc Clory. A priori, entre un inédit Roger Moore et un remake avec Sean, bien qu'aimant les deux films et me promettant plusieurs visions en salles à leur sortie, je dois dire que j'avais une nette préférence pour celui de Roger.
Ce topic n'est pas fait pour démolir le film, ni pour en faire une éloge mais une petite critique perso (Elle n'engage que moi).
Octopussy dès le prégénérique à couper le souffle donne le ton: nous sommes dans un film d'action intensive, avec un peu un univers proche de la bande dessinée, c'est à dire peu le temps de souffler mais surtout des cascades incroyables. Et assez vite, ces cascades sont dans le registre à la fois de l'incroyable (Bond saute sur le train, se retient de justesse - un cascadeur sera grièvement blessé lors des scènes de train, le mini jet de Bond réussit à semer un missile à tête chercheuse) mais aussi de l'humour (Bond se retrouve sur des rails dans une Mercédès sous l'oeil stupéfait d'un employé du chemin de fer, Bond dit "couchez" à un tigre et celui ci obéit sagement, dans une autre scène, Bond se déguise en clown pour désamorcer une bombe dans un cirque, Bond arrive en Inde et un contact local lui joue le james bond theme à la flûte, Bond en se battant se saisit du sabre d'un avaleur de ce genre d'arme). C'est ce qui est dommage dans le film. Moins comique que "Moonraker", mais restant trop dans l'humour, on ne parvient pas à prendre le film au sérieux, à frissonner, et il y a quelques belles scènes dans "Octopussy". Bond prisonnier d'un palais indien assiste à l'atterrissage d'un hélico avec un général soviétique, dans une autre scène (digne de "Bons baisers de Russie"), nous voyons une réunion du KGB au Kremlin avec celui qui prêche la détente et celui qui veut la guerre.
Vénéneuse et sensuelle dans l'homme au pistolet d'or, Maud Adams qui a le premier rôle féminin ici n'est en réalité qu'une femme manipulée et "rassurante", alors que ce film aurait pu être l'occasion de présenter un personnage à la Elektra King. Trop tôt peut être. Le reste de la distribution comprend Louis Jourdan, excellent comédien qui a réussi à Hollywood mais est intéressant dans des films comme "Les sultans" de Jean Delannoy, et Kabir Bedi, le héros de la série télé "Sandokan" qui fit un triomphe en Italie et en France en 1976.
Kabir Bedi reprend ici une sorte de rôle d'ogre comme Oddjob dans "Goldfinger" (et le public anglo saxon qui ne connaît pas "Sandokan" ne trouvera rien à y redire), le personnage de Gobinda lui offre moins d'occasions de montrer son talent de comédien et plutôt sa grande et imposante stature, quant à Louis Jourdan, il donne souvent l'impression de s'ennuyer dans ce film, de ne pas y croire. Sur l'affiche, Louis Jourdan attire l'attention comme le fera plus tard dans TWINE Robert Carlyle, à l'arrivée, dans les deux cas, on reste sur sa faim.
Outre un excès de situations humoristiques, "Octopussy" a le défaut de ne pas étonner, ne pas surprendre, et de donner au spectateur exactement ce que l'on peut attendre d'un James Bond, alors que "Rien que pour vos yeux" avait fait preuve un peu d'audace et d'innovation. Comme pour "Moonraker", on sort du film en ayant un sentiment de déjà vu. "Moonraker" faisait beaucoup penser à "L'espion qui m'aimait" par la construction de l'intrigue qui lui même était un peu un remake du film "On ne vit que deux fois", pour "Octopussy" sans évoquer un film particulier à part une certaine ressemblance au niveau humour avec "Moonraker", on a l'impression de voir une compilation Bond. Un peu de "Bons baisers de Russie" pour la menace soviétique, , un peu d'actualité (Les plus jeunes l'ignorent mais 1983 n'était pas vraiment une année de détente entre l'est et l'ouest, le film sort en France un mois après que l'aviation russe ait abattu un boeing de la Corean Airlines et tué moult civils innocents, ceci suivant l'affaire polonaise de 1981). Beaucoup de cascades improbables (mais le film "L'espion qui m'aimait" est déjà passé par là dans le genre "On va couper le souffle du spectateur, et en plus crédible).
Il est dommage qu'à l'époque les scénaristes n'aient pas osé un scénario différent, disons qu'ils ont joué dans le registre de la "sécurité" et n'ont pas pris le risque, par exemple, de nous présenter une Octopussy "méchante", ce qui aurait été une idée géniale. "Octopussy" est construit comme une bande dessinée et les personnages sont caricaturaux. La façon dont le rôle de Kamal Kan est écrit ne permet pas à Louis Jourdan d'exploiter toutes les facettes de son talent de comédien.
Alors, en comparant Octopussy et Never say never again, c'est le second qui fait la différence, lorsqu'il y a une bagarre dans "Octopussy", Bond/Roger va faire trois choses à la fois là où Bond/Sean dans le film en face n'en fait qu'une.
A noter que dans les deux films, chaque metteur disposait d'un talenteux comédien pour jouer le méchant: Louis Jourdan d'un côté, Klaus Maria Brandauer de l'autre. Mais ce dernier a un rôle plus subtil à interpréter, et peu se permettre des scènes comme celle où il est aux limites de la folie (vers la fin du film, face à Kim Basinger). Louis Jourdan n'a pas dans le script un moment de répit pour devenir un méchant plus réaliste.
Quant aux deux bond girls, Kim Basinger a fait la carrière que l'on sait, alors que Maud Adams à laquelle je prédisais un grand avenir aura eu moins de chance.
La musique du grand John Barry est l'une des moins réussie qu'il ait faite pour la série. Il refait en moins bien ce qu'il a déjà fait. Le score du film en face est un désastre mais Michel Legrand (comme Eric Serra) n'était pas le compositeur pour un james bond, et puis ils n'ont pas pu utiliser le james bond theme. La chanson "All time high" est trés loin d'égaler les précédentes de la saga.
"Octopussy" si l'on avait voulu moins en faire dans le spectaculaire, aurait pu être bien meilleur. La production en a décidé autrement, après "Rien que pour vos yeux", c'est une sorte de retour à la "Moonraker". Dommage.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mar 13 Jan 2009 - 22:50

Je réponds vite fait ( because je me repasse l'hilarant " GroundHog Day " de Harlod Ramis... ) pour signaler que le scénario initial de " Octopussy" était assez different de ce qu'on voit à l'écran ( par ex, le cirque n'était pas itinérant,mais basé à ...Londres et les idées du prégénérique non retenues faisaient - entre autres - intervenir une poursuite à Buckingham Palace entre un hélico et la DB5 de 007...avec Q comme passager...Les deux jumeaux tueurs ont été créés avec les frères ...Bogdanoff à l'esprit - si,si ...Et la plantureuse actrice teutonne Sybil Danning aurait été envisagée pour incarner une Octopusssy plus...En formes !!! ) .

D'accord avec votre analyse .
Broccoli, effrayé par la concurence déloyale de Sean, en a rajouté un maximum ( voir le slogan " Nobody Does HIM better " utilisé dans le teaser Poster ,jusqu'au slogan français " le Meilleur des Bond " ) .
Il est interessant de noter qu'au final, Octopussy et NSNA ont fait à peu près le même nombre d'entrées...

Mettons que si NSNA avait eu John Barry à la place de Michel Legrand , le retour de Sean aurait envoyé ce bon vieux Roger aux oubliettes ...
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Mar 17 Mar 2009 - 13:19

Ce Bond a un caractère tout particulier pour moi : c'est le 1er que j'ai vu, au cinéma, en 1983 !! Et j'avais à l'époque beaucoup aimé (moins au fil des revisionnages)...
Avant je ne connaissais James Bond que pour en avoir entendu parler par ci-par là, pour avoir découvert les nombreuses délirantes jaquettes vidéo la même année (ou l'année précédente) dans les vidéo clubs, et pour avoir vu la bande-annonce en 1977, et à la TV (je m'en souviens trés bien) de "L'espion qui m'aimait".
Ce Bond est -assez injustement- méprisé par la critique.
Le slogan de l'affiche proclamait à sa sortie nationnale "le meilleur des Bond"... Publicité mensongère ? Pas tant que ça, car, à la revoyure, et malgré des défauts évidents, il faut bien lui reconnaitre un faste évident et un délire permanent dignes des meilleures BD d'aventure, et la séquence prégénérique à elle seule est l'une des toutes meilleures de la série (elle restera d'ailleurs longtemps insurpassée)...
Le dépaysement est total (on navigue aux 4 coins du monde) et les JB girls n'ont semble-t-il jamais été aussi belles...
On pourrait reprocher à cet opus un Bond trop vieillissant (Moore se fait presque tout le temps doubler dans les scènes un peu mouvementées, et de façon un peu trop apparente -mais le pire reste à venir dans l'épisosde suivant), de l'humour et du second degré parfois un peu limites (Bond jouant à Tarzan), et quelques cascades et combats approximatifs...
Mais en tout cas, et s'il est loin d'être le Bond ultime, il a le mérite de faire passer un trés agréable moment...
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mar 17 Mar 2009 - 14:20

Bon, c'est dit : je vous scanne en fin de journée mes photos d'époque de mon passage sur le tournage de la séquence de la mort du Général Orloff ( vi,vi ...J'y étais , avec Roger , Maud et toutes les Octopussy's Girls . Whaouuuuu ) .
Tournée à la gare de Neneh Valley , en banlieue de Londres ( ressemblant il est vrai comme deux gouttes d'eau aux riants bâtiments de l'Allemagne de l'Est d'alors...)
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Estuaire44 le Mar 17 Mar 2009 - 14:36

La vallée des nénés c'est souriant comme endroit... Embarassed

Je le reverrai le moment venu, mais s'il y de très belles scènes (et Magda...) je me souviens d'un kitch assez pesant. Et puis surtout la qualité des adversaires c'est pour moi un critère essentiel de succès pour les 007 et franchement Louis Jourdan... Gobinda est plus relevé mais je n'ai pas aimé qu'il hésite avant de sortir de l'avion. Un soupçon d'humaine faiblesse très déplacé. Grant et Jaws n'auraient même pas eu besoin d'en recevoir l'ordre. Razz
Orlov manque de dimension et de délire lui aussi. il y avait de quoi faire une scène à la Dr. Follamour, et on est en dessous.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mar 17 Mar 2009 - 15:46

Ah..Moi j'adore Steven Berkoff en Général Soviétique frappadingue ( " The-West-IS-De-ca-dent ! " ) ...
C'est vrai que le film fait un peu ' over the top ' ( histoire d'essayer de ratatiner le retour de Sean en face ) , et que l'humour d'adolescent pré-pubère de Roger commence sérieusement à être lourdingue...Mais bon, for obvious reasons , I still like it ...A LOT !!!


Dernière édition par Lord B Sinclair le Mar 17 Mar 2009 - 16:44, édité 1 fois
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Mar 17 Mar 2009 - 16:20

Qu'est devenu Louis Jourdan ? Est-il toujours parmi nous ??
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Estuaire44 le Mar 17 Mar 2009 - 16:24

Après consultation il apparaît que oui, même s'il atteint désormais l'age canonique de 90 ans!

http://www.imdb.com/name/nm0431139/
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mar 17 Mar 2009 - 16:43

Série 1 :

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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Mar 17 Mar 2009 - 16:51

Very Happy Merci pour ces superbes photos de tournage !
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mar 17 Mar 2009 - 17:10

Tant que cela ne sort pas d'ici....

Série 2

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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Estuaire44 le Mar 17 Mar 2009 - 17:21

Superbes documents en effet! L'atmosphère a l'air très studieuse!
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mar 17 Mar 2009 - 17:28

Ben oui, c'était encore la " Grande époque " de Cubby , où toute l'équipe était contente de se retrouver ponctuellement tous les deux ans ...

J'ai à peu près une centaine de clichés de ces journées passées à observer le tournage ( et dire que je n'ai jamais réussi à trouver un éditeur français intêressé par un bouquin ' Making of - de l'autre côté du miroir ' . Sigh..)

Bon, je vous rassure , je n'ai pas tout scanné ( au fait , vous avez vu que la photo de groupe sur le quai, devant le wagon, regroupe quasi l'ensemble du Casting : John Glen, Maud Adams, Louis Jourdan...Et Martin Grace , doublure de ce bon vieux Roger , qui aura un grave accident qq heures plus tard , au pied du quai...)

Série 3

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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Patricks le Dim 3 Mai 2009 - 12:35

Pour Estuaire et sa future critique de "Octopussy"

A la base, il y a un recueil de nouvelles: "Meilleurs voeux de la Jamaïque" sorti après la mort de Ian Fleming.

Forcément, avec des nouvelles courtes, le rapport avec le film est mince.
Les nouvelles sont: "Meilleurs voeux de la Jamaique" (octopussy), La sphère d'Emeraude (the property of a lady) et "Bons baisers de Berlin" (the living daylights)

La troisième n'est pas utilisée pour octopussy/le film, elle servira plus tard pour "Tuer n'est pas jouer"

Malgré sa couverture alléchante (une beauté asiatique dénudée), il ne se passe pas grand chose dans "Meilleurs voeux de la Jamaique" Sleep James Bond vient avertir le major Dexter Smythe que l'on a retrouvé le guide suisse avec lequel il convoyait un chargement d'or, Smythe est la jamaique et Bond vient l'arrêter pour meurtre du guide et vol de l'or. Le major, qui passe son temps à faire de la plongée, se fait volontairement piquer par une pieuvre (Octopus) afin d'échapper au déshonneur.
Une allusion est faite à cette histoire dans le film avec Roger Moore quand il rencontre Maud Adams, elle le remercie d'avoir laissé à son père le major une fin honorable.
Quant à la sphère d'émeraude, c'est une courte nouvelle sur une vente aux enchères, et cette nouvelle est entièrement reprise dans la scène de la vente aux enchères de Octopussy/le film.

J'avoue que la première fois où j'ai lu "Meilleurs voeux de la Jamaique", j'ai été trés déçu car ce n'est pas un vrai james bond, en commandant le livre, on pense qu'on va vivre une trépidante aventure style vivre et laisser mourir ou docteur no, mais ce ne sont que trois nouvelles sans action.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Estuaire44 le Ven 11 Déc 2009 - 23:09

Octopussy (Octopussy, 1983, )

Le 6 juin 1983, le Prince Charles et Lady Diana présidaient la première londonienne des nouvelles aventures de James Bond, mystérieusement intitulées Octopussy.

On ne peut qu'espérer que le couple princier ait ressenti quelque amusement face à l'humour ridicule ou involontaire déversé à grands seaux, tant ce dernier se montre unanimement désolant par ailleurs.

En plombant définitivement la production, le tout premier élément à doucher l'enthousiasme du spectateur demeure l'argument général du récit, d'une rare ineptie. Cette histoire d'un général soviétique planifiant un attentat atomique en le dissimulant à la hiérarchie mais en se servant pour se financer des objets d'art précisément les plus surveillés du pays, tout en mêlant à la conspiration des éléments étrangers interlopes et une structure aussi folklorique que celle d'Octopussy, tient de la bouffonnerie la plus extravagante. La crédibilité résiduelle que ce fatras pouvait encore éventuellement préserver se voit balayé par des ficelles scénaristiques de la taille d'un baobab (le père d'Octopussy) ou quelques failles abyssales. Pourquoi est-il si crucial pour Kamal Khan et Orlov de récupérer l'Oeuf de Fabergé, alors qu'une multitude d'autres joyaux du Kremlin sont également des faux ? La contrôle prévu va donc fatalement révéler la supercherie, que l'oeuf soit récupéré ou non. Le tout à l'avenant.

L'histoire aurait pu simplement stagner dans une stupidité béate, mais elle parvient verser dans le ridicule le plus absolu grâce au tsunami de kitch praliné déferlant lors de la romance entre 007 et Octopussy, dans une esthétique de roman-photo de gare. Le rire perce rapidement sous la consternation, tant tout ceci paraît outré. Si les éditions Arlequin (ou Casanova pour les amateurs des Avengers…) lançaient une série 007, on sait désormais à quoi elle ressemblerait. Les auteurs achèvent de clouer la cercueil d'Octopussy par l'humour pesant et d'un goût franchement douteux, dont ils saturent le film : dialogues navrants des différents protagonistes, thème de 007 pour charmer un cobra, Bond se lançant dans une imitation de Tarzan ou se déguisant en singe (007 est peut-être le King, mais ici il a l'air Kong), pitrerie clownesque, surabondance de gags sapant la poursuite dans la foule hindoue etc. Entre les plaisanteries énormes, les travestissements divers et les filles court vêtues d'Octopussy, on se croirait franchement à plusieurs reprises devant un pastiche écrit par Benny Hill.

Glen conserve son métier et son sens aigu du minutage lors de quelques scènes d'action réussies, comme cette ouverture performante à défaut d'être exceptionnelle, l'affrontement sur l'avion ou le suspense lié à la bombe (on oubliera miséricordieusement l'assaut carnavalesque sur le Palis de la Mousson). Néanmoins, son film marque un contresens absolu. On peut adhérer à son idée d'un Bond plus réaliste (espionnite de la Guerre Froide mâtinée de Détente, moindre présence des gadgets...) mais à condition que cela donne lieu à des fil d'espionnage ad hoc, relativement sérieux même si non austères (Bond reste Bond). Sans remonter jusqu'au chef d'oeuvre absolu de Bons Baisers de Russie, Glen lui même a réussi cet exercice de style de manière cohérente dans Rien que pour vos yeux. Mais ici le choc entre cette vision et sa concrétisation par un scénario inepte, un ton sirupeux et des gags plombés ne pouvait que résulter désastreux.

De plus Roger Moore, qui a su jusqu'ici s parfaitement soutenir son personnage, se voit désormais atteint par la limite d'âge (56 ans en 1983). Même si le talent, le panache et la personnalité répondent toujours à l'appel, la nécessaire présence physique ne suit plus vraiment. Ceci pénalise les moments de séduction mais bien davantage encore ceux d'action. Les spectaculaires cascades du film doivent immensément à une équipe de cascadeurs hors du commun, à l'étonnant courage physique. Mais, malgré, les héroïques efforts des coiffeurs, les raccords avec Roger Moore deviennent beaucoup trop voyant, de la part la différence de gabarit et de masse musculaire désormais patente entre l'acteur et ses doublures. Ce fait ne peut que restreindre l'efficacité de ces passages (un phénomène bien connu des amateurs des Avengers), d'autant que les tournages en décor demeurent particulièrement évidents. Roger Moore lui même se montrait réaliste sur cette question, comme il le relate dans ses mémoires, et d'autres options furent effectivement envisagées, dont déjà Timothy Dalton. Mais la concurrence directe de Jamais plus jamais, le 007 "hérétique" de Kevin McGlory, porté par Sean connery en personne, poussèrent les producteurs à ne pas risquer l'aventure d'un nouvel interprète, moins populaire que Moore.

Le salut d'Octopussy ne viendra pas non plus des adversaires du jour,parce que, là aussi, le film tient du prodige. Caricature totale du militaire mégalomane et enivré par le fumet des batailles, le Général Orlov manifeste un premier degré digne d'un propagande du Komintern, d'autant que la cabotinage extrême de Steven Berkoff (Les Fossoyeurs) souligne l'aspect schématique du personnage. Concernant la VF on se prend à rêver à un film où les Russes s'exprimeraient sans intonation particulière, et les Anglais avec un accent prononcé jusqu'à la farce. Le général Gogol reste lui toujours aussi malicieux et matois, fort heureusement.

Cependant Orlov se définit comme un modèle de justesse et de subtilité d'écriture comparé au nullissime Kamal Khan de l'ineffable Louis Jourdan, ce comédien français cantonné aux rôles de bellâtres gominés donne ici un personnage idiot, accumulant les phrases creuse d'un ton gourmé se montrant régulièrement peu inspiré dans ces choix et d'un manque de charisme assourdissant, resté rigoureusement sans équivalent jusqu'au Dominic Greene de Mathieu Amalric (L'homme à la hache). Ce pauvre Jordan et son improbable personnage passent totalement à travers du film, alors que ce dernier multiplie de manière trop conséquente les adversaires de Bond, ne conférant à chacun qu'un espace limité. C'était précisément le moment où un acteur incisif aurait été absolument nécessaire. Mais la crème de la crème reste tout de même le flamboyant Gobinda occupant l'essentiel de son temps à prendre la pose et à écarquiller de grands yeux méchants, tout cela pour aboutir à quelques coups d'épée (dans l'eau), aussi véhéments qu'inefficaces. Le talent de Kabir Bedi (Sandokan) ne trouve guère à s’exprimer, tandis que le couple mythique esprit diabolique/tueur de grande classe atteint ici son nadir.

On ne reconnaît tout simplement pas Maud Adams. La comédienne nous avait offert une composition dense et sensible dans L'homme au pistolet d'or se montre ici totalement effacée. Il faut dire qu'elle a troqué un personnage à la douloureuse humanité pour une simple silhouette totalement irréelle. On ne croit pas un instant à cette absurde Octopussy digne de la plus mauvaise littérature à l'eau de rose, tandis que Andréa Anders demeurait d'un tragique fascinant, y compris dans la mort. Faye Dunaway aurait été un temps considérée pour le rôle, on ne perçoit honnêtement pas ce que même cette grande star aurait pu en tirer. Aussi est sans difficulté aucune qu'Octopussy se fait voler la vedette durant tout le film par son bras droit, la féline Madga à l’opulente crinière dorée et aux multiples dons, incarnée par l’incandescente Kristina Wayborn. On touche ici un autre défaut d’un film comptant beaucoup trop de personnages. Magda et Octopussy font à ‘évidence doublon, une fusion (ainsi qu’un solide sevrage du kitch) aurait constitué une grande amélioration. Notons que l’on ne saurait dénier à Octopussy le mérite de la générosité en superbes déesses chaloupées, de la spectaculaire Bianca, si latina, à la soviétique Rublevitch que nous ne reverrons plus par la suite, en passant bien entendu par le bataillon de charme d’Octopussy et de nombreuses autres fugaces apparitions.

Et certes tout ne transparaît pas négatif dans Octopussy. Les cascadeurs accomplissent des prouesses, tandis que l'on découvre les splendeurs de l'architecture des grands Moghols, dont bien entendu le Taj Mahal. L'on n'omettra non plus le petit monde de 007, qui 'active ici plus que jamais, comme s'il sentait que le grand homme nécessitait singulièrement du renfort. Robert Saul se glisse avec naturel dans le personnage de M (qu’il occupera quatre fois, jusqu’à Permis de tuer), même si l'on ne retrouve les duels amicaux faisant le sel de la relation entre Bond et son supérieur. Les amateurs des Avengers éprouveront le vif plaisir de reconnaître en lui le diabolique Saul de Voyage sans retour ! Nous avons également la surprise de découvrir une assistante à Monneypenny ! Le personnage demeure parfaitement anodin, mais provoque un dialogue particulièrement crépitant entre les deux vieux complices ! La complicité évidente entre Roger Moore et sa camarade Lois Maxwell fait réellement plaisir à voir. Q se montre en pleine forme, et n'hésite pas à se frotter aux dures réalités du terrain, notamment lors d'un épique atterrissage au beau milieu des furies déchaînées d'Octopussy, soudain particulièrement câlines ! Le passage ne résulte pas des plus légers, mais la sympathie ressentie pour Desmond LLewelyn emporte la décision.

Avalanche de kitch, personnages totalement improbables (même à l’échelle d’un Bond), dialogues et situations ineptes, acteur vieillissant… Octopussy, désigné de manière purement incroyable dans sa promotion comme Le meilleur des Bond ! histoire de chambrer le concurrent, constitue bien l’opus le plus faible de la saga (hormis Quantum of Solace, définitivement hors catégorie) et certainement le nanar le plus onéreux de l’histoire du cinéma.

Le film enregistra la considérable recette de 183, 7 millions de dollars (pour une mise de 27,5), ce qui le pace certes derrière Rien que pour vos yeux, qui en rapporta 194,9 pour un investissement équivalent de 28 millions. Mais qu’importe, le principal objectif des producteurs se voyait lui bel et bien atteint, avec la défaite sans appel de Jamais, plus jamais (remake d’Opération Tonnerre), avec seulement 82,4 millions de dollars au box office pour un colossal budget de 36 millions. Sorry, Sean… En France Octopussy attira 2 944 481 spectateurs, contre 3 181 840 pour Rien que pour vos yeux et 2 582 054 pour Jamais, plus jamais.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Ven 11 Déc 2009 - 23:11

Je ne me souviens plus de l'intrigue mais, par contre, je me rappelle parfaitement que ce film est d'une rare stupidité.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Sagesse le Sam 12 Déc 2009 - 12:12

denis a écrit:Je ne me souviens plus de l'intrigue mais, par contre, je me rappelle parfaitement que ce film est d'une rare stupidité.

Il me semble que dans ce James Bond, y figure Maud Adams ; Elle y fait figure d'amazone, avec sa troupe de fille. Un peu déjà vu avec Pussy Galore et son cirque volant. L'intrigue est plate, et l'action tarde à venir dans ce volet. Maud, pourtant bonne actrice, n'a pas trouvé sa place dans le film.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Estuaire44 le Mer 20 Jan 2010 - 0:08

Une curiosité : Steven Berkoff (Général Orlov), dans Les Fossoyeurs, saison 4 (la bagarre du train miniature). Un espion obscur et sans grade...

Yes, but tomorrow I will be a hero of the Soviet Union !

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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Mer 20 Jan 2010 - 11:55

Toujours très actif d'après sa fiche.
http://us.imdb.com/name/nm0000925/
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Bromhead le Jeu 21 Jan 2010 - 15:26

Octopussy est le JB que j'aime le moins après "Vivre et laisser mourrir".
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Estuaire44 le Jeu 19 Avr 2012 - 10:14

un bel article à propos de Louis jourdan, toujours de ce monde à Beverly Hills
http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/louis-jourdan-un-francais-a-hollywood-24-03-2012-1444687_264.php
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Dearesttara le Jeu 5 Juil 2012 - 20:02

Diffusion d'Octopussy sur France 3 ce soir. Je vais le regarder car il y'a bien longtemps que je l'ai vu.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Invité le Jeu 5 Juil 2012 - 20:33

Un des plus mauvais.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Jeu 5 Juil 2012 - 21:35

Je l'avais bien aimé, c'est le 1er Bond que j'ai vu, à sa sortie ciné en 1983.
C'est un James Bond fun qui ne se prends jamais au sérieux (bon, on gardera un silence poli sur la séquence de Tarzan).
Les bond girls n'ont jamais été aussi belles.
La séquence prégérique est une des 5 meilleures de la série.
Le pire, c'est le suivant : "Dangereusement vôtre", avec une Tanya Robert transparente et cruche aau possible et un Christopher Walken cabotinant et semblant rechercher l'oscar du meilleur bad guy. Hélas, il est plus ridicule qu'autre chose.
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Dearesttara le Jeu 5 Juil 2012 - 23:58

Bon, vu le film. Voilà mon verdict :


Eh bien, avant tout, je précise que si j'aime les 007, je ne suis pas un puriste, ou un mordu de chez mordu. C'est une franchise que j'aime beaucoup, et mon seul souci est que je me divertisse de ce qui m'est montré à l'écran. Vous voyez où j'en viens : j'ai plutôt apprécié le film car je me moque totalement de son côté parodique, que 007 s'en donne à coeur joie dans le débile le plus total. Car oui, Octopussy est quasiment un nanar, mais 007 est en lui-même déjà quelqu'un d'exagéré, c'est un superhéros sans superpouvoirs, et depuis Dr.No, il y'a pas mal de surréalisme dans ses aventures exotiques extravagantes. Ici, ce côté outrancier est porté à son paroxysme et ce n'est pas pour me déplaire. Tout réalisme est ici délaissé au profit d'une joyeuse débandade scénaristique. Alors oui, j'aime quand il y'a du sérieux pour contrebalancer la fantaisie de cette franchise, recette qui lui a toujours réussi. Aussi, Octopussy est-il un cas isolé dans le genre. Et au fait, j'adore tout ce qui est kitsch... Laughing

J'accroche à l'humour du film, même si souvent involontaire : que ce soit le faux crocodile, les costumes de Moore (le gorille, le clown...) le cri de Tarzan (mort de rire !), le cabotinage extrême du général félon qui me fait penser au général américain complètement dingue de Dr.Folamour, les invraisemblances du scénario, certaines scènes d'action assez barrées. Le point culminant étant l'attaque du château par les furies d'Octopussy qui est un festival de clowneries absurdes (je me suis écroulé avec l'arrivée de la montgolfière ! Et puis Q entouré de toutes les jolies filles, ça me fait bien marrer !). Et puis, de plus en plus fort, la scène finale sur l'avion, délaissant toute vraisemblance. Ca me fait penser que sans second degré, j'adore l'introduction que je considère comme la plus réussie de tous les films de la franchise, avec la belle pin-up qui donne un coup de main à 007. Pleine d'humour et très réussie.

J'adore Maud Adams, et il est dommage que son rôle soit réduit, mais heureusement sa romance à la BarbaraCartland avec 007 participe au délire général du film. Je regrette toutefois - comme Estuaire l'a bien souligné - la multiplication inutile des méchants, très faibles (sauf peut-être l'homme de main de Kamal), et surtout le principal défaut du film : son train de sénateur. Les deux premiers tiers du film sont bien trop longs et il ne se passe pas grand-chose. Heureusement, tout s'accélère quand 007 va en Allemagne de l'Est. Là, on retrouve le rythme endiablé, les bonnes bagarres (toutes bien réussies dans le film par ailleurs), le compte à rebours tétanisant, etc. Et bonne utilisation du milieu du cirque. Mais ce défaut-là a vraiment occulté beaucoup des autres qualités de ce film (comme les belles vues de l'Inde ou la prestation toujours convaincante de Sir Roger Moore). John Glen a du mal à insuffler du nerf à un scénario bancal, malgré le dynamisme trépidant des scènes d'action.

A cause de sa lenteur, de ses méchants faibles, des complications inutiles de scénario, de la fadeur du personnage de la si belle Maud Adams, j'hésite entre 2 et 3. J'aimerais mettre 2.5 en effet. Mais je suis dans un bon soir. Alors, ma note finale sera de 3/4, mais un petit 3/4, de justesse. J'ai quand même passé un bon moment. Very Happy

Bon, par contre, niveau girls affriolantes, y'a pas à dire, on est gâtés ! Ah, le bataillon d'Octopussy... ze veux le même ! love
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Ven 20 Juil 2012 - 17:08

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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Dearesttara le Ven 20 Juil 2012 - 17:24

Pour être franc, une de mes scènes préférées du film ! mdr
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Ven 20 Juil 2012 - 17:29

Moi aussi, mais j'adore ! lol!

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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  Patricks le Dim 22 Juil 2012 - 22:08

Malgré Roger, cet épisode est vraiment mauvais, et si je me refais une vision perso de tous les Bond, je crois que je le zapperai, je passerai de "Rien que pour vos yeux" à "Dangereusement vôtre".
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Re: 13 - Octopussy - 1983

Message  séribibi le Mar 21 Aoû 2012 - 14:11

Patricks a écrit:Malgré Roger, cet épisode est vraiment mauvais, et si je me refais une vision perso de tous les Bond, je crois que je le zapperai, je passerai de "Rien que pour vos yeux" à "Dangereusement vôtre".

En fait,jecrois que tu devrais plutôt passer d'Octopussy à Tuer n'est pas jouer... Le ridicule se trouvant plutôt dans "Dangereusement vôtre", à commencer par la chanson "A view to a kill" de Duran-Duran, mdr2 alors que celle de Rita Coolidge est trés belle (je renvois aussi à la chanson hors-sujet de Legrand pour "Jamais plus jamais" sorti au même moment qu'Octopussy Rolling Eyes ).

Dear, je pensais pas que tu mettrais un 3/4 à Octopussy au vue de ta critique (tu y parles de quasi-nanar -peut-être devrait-on redonner la définition du nanar car, pour le coup, il y a bien trop de savoir faire dans un tel film pour que ça corresponde au terme "nanar" ; de côté outrancier ; de rythme sans nerf, que Maud Adam qui a un rôle réduit (par contre on pourrait préciser qu'elle joue avec un grand naturel et ne fait pas du tout potiche mais bien bond girl mature par rapport à celles que l'on a l'habitude de voir. Very Happy Et la belle Kristina Wayborn alors ? Embarassed lol! et la façon de mettre l'Inde en valeur ? lol! Ses décors ? Son rythme aérien, sa séquence prégénérique qui est une des meilleurs de tous les Bond (tu le précises), son suspense dans l'avion, le final au palais, la sscène dans le train, au cirque (avec le compte à rebours de la bombe - Bond n'est pas ridicule en clown, il s'agit d'une couverture et il en profite de la situation, il a bien raison ^^), -que tu précises aussi.
Steven Berkoff (Orange Mécanique) est toujours aussi jouissif en méchant soviétique illuminé.
Et le dernier plan fait référence à "La mort aux trousses" . Very Happy

Et en effet, les Bond girls n'ont jamais été aussi belles et nombreuses que dans ce film.

Non, la cata arrivera avec le suivant, où, de plus les doublures de Moore n'auront jamais été aussi voyantes. Very Happy


Dernière édition par séribibi le Jeu 23 Aoû 2012 - 0:21, édité 1 fois
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