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Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

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Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  JLP le Mar 8 Avr 2014 - 21:49

Je me permets de reprendre le petit explicatif d'Estuaire en guise d'intro:

"Anticipation" tout court se situe en effet à la jonction entre  SF très proche dans le temps et l'analyse des évolutions en cours de nos sociétés (à la François de Closets), qui constitue la futurologie. L'anticipation est un sous-ensemble de la SF (comme le Space opera ou le Voyage temporel), mais si tout ce qui constitue la SF n'en relève pas.

"Littérature d'anticipation" ou "roman d'anticipation" est par contre historiquement le terme qui a servi en France à désigner la SF, avant que le terme de Science-Fiction ne prédomine sous l'influence anglo-saxonne, vers la fin des années 20. Les romans de Jules Verne ou de Rosny étaient désignés comme d'anticipation par leurs contemporains, même s'il décrivaient des futurs hyper lointains ou des voyages interplanétaires.


Bien que les deux termes, Anticipation et Science-Fiction, puissent prêter à confusion, le premier se distingue du second par les questionnements qu'il suggère sur l'Homme et son environnement, son passé et son futur, ainsi que sur la transformation hypothétique de notre monde. Nourrissant l'imaginaire collectif tout en s'appuyant sur nos propres fondations, il s'agit d'un genre littéraire et cinématographique à part entière, là où le fantasme virtuel renvoie l'Humanité à ses propres démons.

Petite liste de classiques:

Metropolis, Fritz Lang, 1927
Alphaville, Jean-Luc Godard, 1965
Fahrenheit 451, François Truffaut, 1966
2001, L'Odyssée de l'Espace, Stanley Kubrick, 1968
La Planète des Singes, Franklin J. Schaffner, 1968
THX 1138, George Lucas, 1971
Soleil Vert, Richard Fleischer, 1973
L'Âge de Cristal, Michael Anderson, 1976
Mad Max, George Miller, 1979
New York 1997, John Carpenter, 1981
Blade Runner, Ridley Scott, 1982
Brazil, Terry Gilliam, 1985
Robocop, Paul Verhoeven, 1988
Total Recall, Paul Verhoeven, 1990
L'Armée des 12 Singes, Terry Gilliam, 1996
Ghost in the Shell, Mamoru Oshii, 1997
Le Meilleur des Mondes, Larry Williams/Leslie Libman, 1998
Starship Troopers, Paul Verhoeven, 1998
Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol, 1998
Dark City, Alex Proyas, 1998
Matrix, Lana et Andy Wachowski, 1999
A.I, Steven Spielberg, 2001
Avalon, Mamoru Oshii, 2002
Minority Report, Steven Spielberg, 2002
I Robot, Alex Proyas, 2003
The Island, Michael Bay, 2005
V pour Vendetta, James McTeigue, 2006
Les Fils de l'homme, Alfonso Cuaron, 2006
Wall-E, Andrew Stanton, 2008


N'hésitez pas à compléter la liste, donner votre avis sur les films en questions, évoquer les livres dont ils sont issus  cheers


Dernière édition par JLP le Mar 8 Avr 2014 - 22:17, édité 3 fois

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  JLP le Mar 8 Avr 2014 - 21:54

Soylent Green, de Richard Fleischer, 1973
Avec Charlton Heston et Leigh Taylor-Young.



Compilations d'extraits (décors): http://www.youtube.com/watch?v=aTjQO163P2E

Les films d'anticipation à la fois envoutants et "crédibles" se font plutôt rares dans le domaine du 7ème art... Je suis tombé sur cette effrayante merveille il y a quelques jours.
Ce film, réalisé il y a une quarantaine d'années, est adapté d'un roman de Harry Harrison (publié en 1966), et fut étiqueté en tant qu'oeuvre de science-fiction à l'époque de sa sortie. A l'heure qu'il est, ce n'est très probablement plus le cas.

New-York, 2022. Un épais brouillard a envahi la surface du globe, causant la disparition de toute végétation et de la plupart des espèces animales. La température moyenne avoisine les 45°C, plus de saisons...
L'écart entre les classes sociales s'est considérablement creusé, à un tel point que seuls quelques hommes d'affaire fortunés peuvent avoir accès à une nourriture de qualité (viande, légumes, fruits...eau potable aussi).
Le reste de la population (disons...99%) n'a accès qu'à un produit synthétique, dit "le soleil", petite plaquette sans goût censée comblée la majorité des besoins nutritionnels... Le tout rationné par le gouvernement.
L'augmentation de la population mondiale ayant tout simplement explosé, la plupart des résidents de la grosse pomme s'entassent les uns sur les autres dans des cages d'escalier, des caves, des églises... Bref, New-York est devenu un bidonville irrespirable.
Pour certaines femmes, la prostitution est devenue le seul et unique moyen d'avoir accès à un logement. A chaque appartement de luxe est rattachée une fille, nommée en tant que "mobilier", et au service du locataire.
Le gouvernement en place prend pour socle la désinformation générale afin de maintenir les populations dans un état de confusion passif, les seules nouvelles circulant étant les annonces du "jour du soleil vert", où des rations sont distribuées gratuitement à tous (après 10h de queue et dans la limite des stocks disponibles). Des émeutes éclatent régulièrement...au lieu d'être arrêtés, on ramasse les gens à la pelleteuse.
L'euthanasie est quant à elle devenue légale, chaque citoyen y ayant librement accès au Foyer.

Dans cette joyeuse ambiance, un flic opiniâtre, Thorn (Charlton Heston) parvient à survivre en se débrouillant pour être mis sur les bonnes affaires, notamment grâce à son indic, Sol (Leigh Taylor-Young).
Le jour où le président de la firme qui produit le soleil décède, Thorn est chargé de l'enquête. Simple meurtre ou suicide, il va malgré lui découvrir les coulisses de la petite fête qui a lieu dehors.


Fort, puissant, visionnaire... J'ai eu du mal à me remettre de ce chef-d'oeuvre qui n'a pris que trop peu de rides, misant davantage sur son propos que sur sa propre forme. Les décors extérieurs sont rares, mais tellement bien cadrés et travaillés que leur puissance visuelle s'en retrouve décuplée. Aucun effet kitsch, aucun gadgets délirants...un univers presque impersonnel, mais c'est ce travail de presque-"neutralité" qui le rend à la fois fascinant et extrêmement crédible par rapport au monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. L'existence d'internet (évidemment imprévisible à l'époque) serait l'une des rares entités qui puisse déjouer en petite partie la vision proposée par le film.



La scène ci-dessus illustre l'euthanasie de Sol, qui décide de mettre fin à ses jours après avoir découvert ce qui se cachait derrière la production du soleil. Thorn arrivera au dernier moment pour tenter de lui faire dire ce qu'il a réellement vu.
On lui demande sa couleur préférée (orange), ce qu'il veut entendre (les premiers mouvements de la Pathétique de Tchaïkovsky et de la Pastorale de Beethoven) et voir (la nature telle qu'il n'a jamais pu la voir, fantasmée ou presque, ses couleurs, sa beauté)...  Sad 

Un grand film, émouvant et pessimiste, qui aurait très probablement influencé d'autres oeuvres futuristes telles que Blade Runner, Brazil, ou encore Wall-E.

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  séribibi le Mar 8 Avr 2014 - 22:14

JLP a écrit:mais si tout ce qui SF n'en relève pas
:
??

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  JLP le Mar 8 Avr 2014 - 22:17

Je n'avais pas relu. Corrigé!

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  Dearesttara le Mer 9 Avr 2014 - 0:49

JLP a écrit:Metropolis, Fritz Lang, 1927
2001, L'Odyssée de l'Espace, Stanley Kubrick, 1968
La Planète des Singes, Franklin J. Schaffner, 1968
Mad Max, George Miller, 1979
Blade Runner, Ridley Scott, 1982
Brazil, Terry Gilliam, 1985
Total Recall, Paul Verhoeven, 1990
Matrix, Lana et Andy Wachowski, 1999
The Island, Michael Bay, 2005
V pour Vendetta, James McTeigue, 2006

Je n'ai vu que ceux-là. Métropolis continue de fasciner pour son impact visionnaire, tant notre monde aujourd'hui n'est pas si différent de celui-là. J'ai une tendresse pour les films qui en plus d'imaginer un univers fantastique, s'interroge directement sur de grandes questions, jusqu'à même en former le corps du film, de sorte que la SF est plus un "habillage" qu'autre chose (comme TZ par exemple). Pour cette raison, grande affection pour Soleil vert. Si V pour vendetta est un film assez mineur (mais utilisant excellemment l'ouverture 1812 de Tchaïkovski), je l'aime beaucoup car la dictature autoritaire n'est hélas pas une fiction, et je crains qu'un jour, lorsque les inégalités, la corruption, le ras-le-bol général auront fait gonfler les raisins de la colère, que cela s'étende à la plupart des pays "civilisés".

Dans la catégorie dystopie, Brazil est de loin mon favori. Cette cavalcade orgiaque et hallucinatoire est un mystère excitant à percer à chaque visionnage, tout en sachant très bien qu'à la fin du 47e visionnage, il reste encore tant à voir, revoir, décrypter... La Planète des singes, où l'on reconnaît la plume humaniste et pessimiste de Rod Serling, est non seulement un magnifique film sur le comportement des humains devant les animaux, ainsi qu'une question sur l'utilisation du pouvoir, mais a donné lieu à quatre suites, certes pas aussi abouties, mais non moins passionnantes à regarder. La question du sens que nous donnons à la réalité est au cœur de Matrix, film bourré de métaphores et de symbolisme derrière l'entertainment des scènes d'action, au style techno très jouissif. Total recall frappe moins fort, mais est un honnête divertissement, avec un Schwarzy moins monolithique que d'habitude... et ça marche ! Mad Max est bon mais je préfère le 2, encore plus sauvage et violent. En tous cas, un monde futur certes lointain, mais en même temps cruellement réaliste, et angoissant. Peut-être le meilleur rôle de Mel Gibson d'ailleurs.

Par contre, je n'ai pas aimé 2001, splendeur visuelle de chaque instant, mais à la narration incompréhensible. Blade Runner n'a pas soulevé mon enthousiasme au départ, mais si je le revoyais aujourd'hui, il y'a des chances pour que je change d'avis. Je finis par The Island, qui développe quelques questions intéressantes mais la réalisation épileptique de ce bourrin de Bay atomise une grande partie du film. Bay nous prive en passant d'une scène d'amour qui originellement était plus osée (Scarlett Johansson désirait la jouer en topless, mais Bay refusa)...

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  Estuaire44 le Mer 9 Avr 2014 - 5:24

Robocop relève de la pure anticipation : le futur envisagé reste très proche, le monde décrit est proche du notre, avec une accentuation du rôle politique des grandes sociétés et le développement déjà en cours de polices (ou armées privées) privées et une technologie envisageables à terme, parfois en balbutiement. Cette dimension réaliste a été l'une des causes de son succès. Idem pour Gattaca, avec un développement des technologies génétiques et de leurs conséquences sociales, ainsi qu'un voyage interplanétaire relativement proche, loin de Star Wars. Comme autre film purement anticipation je citerai Battle Royale, ou Running Man, le prix du danger, Rollerball à propos de la fascination médiatique pour la violence comme miroir de nos civilisations, Orange mécanique pour une société toujours plus malade. là encore la technologie n'est pas futuriste, ou à peine.

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  séribibi le Mer 9 Avr 2014 - 10:43

Je ne considère pas du tout ROBOBOP comme une film d'anticipation, au contraire de "Soleil vert" qui est peut-être le film d'anticipation par excellence.
Les films d'anticipation débutent souvent par un court préambule-documentaire ayant amené la société dans cette situation (ex : les révoltés de l'an 2000, Soleil vert, mais il y en a plein..)

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  Philo le Mer 9 Avr 2014 - 22:49

V pour Vendetta, bon film sur la suite de vies l'une après l'autre.

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  mrs.peel6568 le Sam 19 Avr 2014 - 23:43

Bon j'en ai pas vu des masses de ces films... Je vais essayer d'en tirer quelque chose quand même...

2001 l'Odyssée de l'Espace : j'ai purement et simplement détesté ce film. Pour moi, c'était un énorme foutage de gueule. Enfin, au début je me disais "bon ça commence lentement... mais c'est que le début  Rolling Eyes ", puis au bout d'une demi-heure, "il va finir par se passer quelque chose, enfin si on dit que c'est un des plus grands films de l'histoire, c'est qu'il doit bien y avoir une raison Suspect ", puis au bout d'une heure "tiens une valse, c'est chic  cheers , n'empêche que pour l'instant, il s'est rien passé  Joint   ", puis au bout d'une heure et demi "mais [censuré] c'est quoi cette arnaque  Evil or Very Mad ?!".
Bon pour résumer : dire que c'est une grand film avec une vraie réflexion philosophique, c'est le genre de commentaire qui me met hors de moi... Dialogues quasi inexistants, superflus, du gros remplissage avec des machines censées nous en mettre plein la vue (à l'époque peut-être n'empêche qu'aujourd'hui ça suffit plus), le rythme cardiaque d'un cosmonaute pendant 10 minutes (et c'est même pas une blague), une séance de footing tournante, bon tout ça c'est très joli mais qu'est-ce que c'est chiant... Ouh j'aime bien les films qui nous livrent un vrai message mais au moins avec de l'action, parce que là c'est plus possible.... scratch 

Matrix : vu le début en cours d'anglais en classe de 2nde avec étude d'un dialogue à l'appui. Bon du coup je peux pas en tirer grand chose mais je suis sûre que c'est un chic film. Concept intéressant du moins.

Wall-E : Une vision très pessimiste du futur que je partage. Un retour inévitable aux origines mais un message qui demeure assez simple. Les scènes dans l'espace sont quelques fois drôles, quelques fois inutilement longues. Les scènes se passant sur la terre sont beaucoup plus significatives que tout le reste : des miettes de nostalgie, la constatation des abus, un désert de machines et de produits de consommation, un entrepôt de voitures, et un petit robot plus humain que le reste de l'humanité partie dans l'espace . Pixar a du génie malgré quelques maladresses.  

Bienvenue à Gattaca : Pour le coup, celui-ci m'a scotché. Ce film nous enferme dans une vision très pessimiste du futur de l'être humain. Angoisse sur un patrimoine génétique trafiqué, ce qui, avec les avancées de la science, se banalisera sans doute. Un film vraiment noir.


Dernière édition par mrs.peel6568 le Dim 20 Avr 2014 - 8:51, édité 2 fois

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  séribibi le Dim 20 Avr 2014 - 1:30

Quand même... Je n'ai jamais adhéré à "2001" mais, d'un simple point de vue formel, la première moitié du film est un monument (l'aube de l'humanité avec les singes, la découverte du monolithe par ceux-ci, l'apparition (par un sublime effet de flottement) montrant la 1ère scène spaciale (le voyage de Ffoyd) sur fond de "Beau Danube bleu", les intérieurs high-tech des navettes, le rythme délibérément lent sur fond musical, l'adéquation fond/forme...). Une puissance de mise-en-scène inédite à l'époque, et l'espace n'avait jamais été représenté de façon aussi réaliste.
C'est la seconde partie qui m'a beaucoup moins interressée, nous dirons dés que Bowman se retrouve seul, tout s'étire assez longuement, jusqu'au dernier acte ésotérique sujet à toutes les interprétations.

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  mrs.peel6568 le Dim 20 Avr 2014 - 21:03

Ouaip bah tu vois Séribibi ça ne m'a pas du tout impressionné Rolling Eyes . Faut dire que je ne suis pas du tout sensible à tous ces pataquès... Je ne nie pas le fait qu'à l'époque ça ait pu faire de l'effet... Je ne sais pas comment j'aurais réagi si je l'avais vu en 1968, avant Star Wars et tous les films se gavant de technologies... Mais il n'empêche que l'aspect "monument" et "vas-y que je t'en mets plein la vue " ça m'a très vite gonflé... Disons que c'est un film qui se veut puissant au niveau de la mise en scène, et je reconnais que dans un sens, ça a beaucoup de mérite, mais ça reste de l'étalage. Il n'y a pas d'action, donc forcément, on a tendance à décrocher...

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Re: Anticipation et Futurologie dans le 7ème Art

Message  Dearesttara le Dim 20 Avr 2014 - 22:55

Si je dois le revoir, je pense que je lirai d'abord le livre de Clarke, qui pourrait je pense apporter un certain éclairage. Niveau mise en scène, je pense qu'on a atteint des sommets hallucinants, c'est d'ailleurs grâce à la maestria de l'équipe technique et de Kubrick que je n'ai pas décroché. Pour le reste, le symbolisme ésotérique incessant, la métaphore floue, l'allégorie ambiguë... tout ça accumulé sans qu'on ait un scénario plus narratif, fait qu'il y'a pas mal de chances pour qu'on soit frustré. Ce fut mon cas, j'avais l'impression d'être devant des coffres au trésor et de ne pas avoir ne serait-ce qu'une seule des clefs.

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