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Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Dearesttara le Lun 12 Juin 2017 - 21:42


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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Mar 13 Juin 2017 - 13:23

C'est dommage car elle s'intégrait plutôt bien selon moi. En outre, avec l'arrivée de Duane Henry, il ne reste plus qu'Emily Wickersham et Pauley Perrette pour défendre la gente féminine. C'est peu !
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Estuaire44 le Mar 13 Juin 2017 - 13:31

Je l'avais bien aimé dans Spin City (super sitcom), effectivement une autre série chorale aurait dû lui convenir.
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Mer 9 Aoû 2017 - 13:35

En attendant les chroniques de la saison 3 (en septembre), une petite image d'annonce.

Cette saison fait aussi partie d'une mission (impossible?) : convaincre Dear des mérites de Cote de Pablo.

Leçon n°1 : donner à voir
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Ven 8 Sep 2017 - 14:05

Saison 3

1/23 : Kill Ari (1/2) (Kill Ari 1/2) ****

Scénario : Donald P. Bellisario
Réalisation : Dennis Smith

Résumé
Alors que l’équipe de Gibbs enquête sur la mort de l’agent Todd, deux nouvelles arrivées changent la donne.

Critique
Sans intrigue, cet épisode, qui est la continuité même du dernier de la saison précédente, est pourtant passionnant à suivre. Donald P. Bellisario équilibre remarquablement bien son propos entre « l’enquête » (il faut trouver l’assassin de Caitlin Todd), le deuil, tout en intégrant de nouveaux personnages et en parvenant à distiller de courtes mais nécessaires pastilles de légèreté.

L’épisode a une dimension méditative car chaque personnage revoit Kate et chacun la voie à sa façon ; ce qui est très drôle avec Tony et McGee ! Sasha Alexander s’éclate visiblement à jouer les différents avatars de son personnage. A elle seule, elle nous fait ressentir peine et joie.

Mais cet épisode rebat les cartes au NCIS : le directeur Morrow s’en va, le directeur Jane Sheppard arrive. Lauren Holly s’accommode bien du tailleur et est assez crédible en femme d’autorité. Par contre, il est moins crédible que Sheppard ait grimpé en six ans d’agent de terrain à directeur d’une agence fédérale, même aussi modeste que le NCIS. Qu’en plus, elle ait été une ex de Gibbs, cela fait beaucoup et on y croit modérément. C’est aussi l’arrivée de Ziva David, officier du Mossad et référent d’Ari Aswari, dont on nous rappelle opportunément qu’il est censé être une taupe au sein d’Al-Qaïda. Si l’entrée en scène de Cote de Pablo est d’emblée réussie, c’est aussi parce que Michael Weatherly lui donne parfaitement la réplique. Le premier contact de Ziva et Tony est assez savoureux ! Tout aussi intéressant, l’affirmation de Ziva sur l’innocence d’Ari. A ce stade, le spectateur ne sait pas si c’est de l’ignorance ou de la complicité car l’ouverture de l’épisode nous a bel et bien montré Ari tuant Kate.

En Ari, Rudolf Martin est toujours aussi impeccable, fin et courtois. L’acteur donne l’impression que son personnage a de la glace dans les veines tant il demeure imperturbable sans jamais cesser de sourire. Et ce n’est pas la dernière image qui va nous rassurer !

Anecdotes :
Le bateau que construit Gibbs dans sa cave n’est pas le premier.
Gibbs a servi au Panama (en 1989 contre Noriega) et en Irak (1990,contre Saddam Hussein)
Tom Morrow quitte le NCIS pour la Sécurité Intérieure. Le département du Homeland Security a été créé après le 11-Septembre pour coordonner l’action des agences fédérales du renseignement.
Quand Ziva téléphone à Ari, en VF elle lui dit que « [Gibbs] lui fait peur » mais le sous-titre anglais écrit : « He’s a man with blood in his eyes ».
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Mar 12 Sep 2017 - 14:20

2/24 : Kill Ari 2/2 (Kill Ari 2/2) ***

Scénario : Donald P. Bellisario
Réalisation : James Whitmore Jr

Résumé
Gibbs poursuit sa traque obstinée d’Ari.

Critique
Moins intense que le précédent, cet opus reste de bonne facture. Rudolf Martin est omniprésent, soit physiquement soit parce qu’Ari obsède le NCIS. Il apporte une noirceur glacée et lourde. Que ce soit avec David McCallum ou Mark Harmon, Rudolf Martin est l’atout de cet épisode. Nous savons qu’il est coupable et le scénariste ne commet pas l’erreur de proposer une « alternative » ; c’est ce qu’il faut retenir de la mort d’un homme abattu par Gibbs et qui coche toutes les cases pour être le sniper. Tout comme le fait que le plaidoyer d’Ari auprès de Ducky pour se disculper ne nous est pas montré, le résumé en quelques secondes « prouvant » la dite innocence signifie qu’un leurre est tendu au NCIS. Remercions Mark Harmon totalement impliqué dans l’épisode et diablement convainquant en homme désireux d’abattre le criminel qui s’en prend à son équipe. Remercions aussi Rudolf Martin : le discours final d’Ari est d’une amertume surprenante mais qui sonne juste.

Un final qui vient après un entretien tendu entre Gibbs et Ziva. En fait, c’est un marché que passe l’agent fédéral. Sacrément risqué d’ailleurs ! Bonne composition de Cote de Pablo qui a su dans cet épisode passer du léger (c’est déjà piquant entre Ziva et DiNozzo) au grave. Mais c’est à nouveau, et pour la dernière fois, Sasha Alexander qui apporte à la fois de l’humour et de l’émotion. En quelques scènes, cette actrice talentueuse éclaire l’épisode et fait sourire, franchement ou avec tendresse.

Anecdotes :
Vacherie de Gibbs : « Le Mossad est comme la Mafia, une grande famille » ! Au vu du final, cette affirmation prend un tout autre relief.
Vacherie d’Abby : « J’avais presque oublié Gerald ». Nous aussi !
Curiosité : Gibbs a dans son téléphone le numéro du domicile de Jane Sheppard. Or, ils ne se sont pas vus depuis longtemps. Il sait d’ailleurs où elle habite.
Gloria Votsis/agent du Mossad Dana : actrice américaine, elle tourne principalement pour la télévision : Sex and the City (2003), Les Experts : Manhattan (2009), FBI : Duo très spécial (9 épisodes, 2010-2012), Les Experts : Miami (2011), Person of Interest  (2012), Grimm (2014)
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Ven 22 Sep 2017 - 13:56

3/24 : Bras de fer (Minds Games) **

Scénario : Jeffrey A. Fitzpatrick et John C. Kelley d’après une histoire de Jeffrey A. Fitzpatrick
Réalisation : William Webb

Résumé
Sur le point d’être exécuté, le tueur en série Kyle Boone affirme qu’il ne révèlera où il a enterré les corps de ses victimes qu’à l’agent spécial Leroy Jethro Gibbs.

Critique
Sans être ennuyeux, un épisode simplement intéressant, sans beaucoup d’humour mais, surtout, sans beaucoup de surprises.

Les manipulations du tueur en série pouvaient paraître retorses en 2005 mais, à côté d’Esprits criminels (série qui débute au même moment), c’est de l’eau tiède. Christopher Shyer est pourtant crédible en psychopathe et il se défend très bien, avec l’aide du réalisateur (première réalisation de William Webb, habituel directeur de la photographie de la série) qui le met en valeur et s’attarde sur son visage mobile et ses yeux durs. Par contre, le « duel » annoncé avec Gibbs tombe largement à plat ; la faute à un scénario manquant de saveur et qui a trop mis l’accent sur le dégoût et le mépris qu’éprouve Gibbs envers Boone. L’agent spécial se moque bien de ce que pourrait lui dire le tueur. C’est très bavard et peu rythmé. Mark Harmon ne fait guère d’efforts pour densifier Gibbs ; il a bien saisi que le scénariste n’a pas, lui, bien compris qui est Gibbs. En temps normal, l’agent spécial montre bien plus d’empathie pour les victimes. Le rebondissement était lui aussi prévisible et les seconds rôles n’ont d’utilité que pour servir de substituts possibles au tueur emprisonné. Là, oui, on peut se demander lequel est l’élève mais cela arrive bien tard pour soulever plus qu’un intérêt poli.

Le souci aussi c’est la relative mise à l’écart de l’équipe et l’absence de développement sérieux des personnages. Ducky débite des platitudes et met en garde sur l’effet qu’aurait Boone sur Gibbs ; ce qui n’est rien de plus qu’une pathétique tentative de faire monter la tension. On n’y croit pas une seconde. La confrontation finale Boone/Gibbs sera la seule bonne parce qu’elle sera la seule juste. Curiosité de l’épisode que la présence de Paula Cassidy, en remplacement « pour une semaine » (temps entre deux épisodes !) mais dont le scénario ne sait en définitive pas trop quoi faire. Pendant un bon moment, Jessica Steen n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent et recycle ce qu’elle a déjà montré les saisons précédentes. Son numéro avec Michael Weatherly fonctionne parce que les deux acteurs se renvoient bien la balle mais c’est du réchauffé. Par contre, bonne idée que de lui avoir confié la seule scène d’action. Dommage qu’elle vienne si tard.

Anecdotes :
Retour de Jessica Steen.
Première apparition de Stéphanie Mello dans le rôle de Cynthia Sumner, secrétaire de la directrice Shepard. Elle interviendra à 6 reprises cette saison. L’actrice a joué également dans Quoi de neuf docteur ? (1991) et Big Time Rush  (2013).
Ducky prétend que la traque de Boone a coûté à Gibbs sa relation avec une certaine « Ritchie ». C’est l’unique mention de ce nom et on ne la verra jamais.
Les cheveux gris de Gibbs « provoquent des secousses sismiques » chez Abby !
Christopher Shyer/Kyle Boone : acteur canadien, peu vu au cinéma hormis J. Edgar (2011) mais davantage à la télévision : La Nouvelle Famille Addams (1998-1999), The Practice (2002), JAG (2004), The L Word (2005), V (2009-2011),
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Ven 29 Sep 2017 - 13:45

4/24 : Trésor de guerre (Silver War) ***

Scénario : John C. Kelley, d’après une histoire de Joshua Lurie
Réalisation : Terrence O’Hara

Résumé
Un Marine, disparu depuis un an, est retrouvé dans un cercueil datant de la guerre de Sécession.

Critique
Un épisode intéressant par son enquête rondement menée et l’introduction réussie de Cote de Pablo dans le casting principal.

La découverte du corps fait partie de ces incongruités décalées qui font le bonheur des fans, et que la série Bones a su élever au rang d’art. D’entrée de jeu, nous avons un mystère et de l’humour ; des ingrédients indispensable à un bon épisode de NCIS ! Le défunt appartenait à un club de fanatiques de reconstitution des batailles de la guerre de Sécession ; une époque qui fait plus que partie du décor de l’épisode parce qu’elle permet un souvenir personnel (et hilarant) de DiNozzo. L’histoire n’est pas la matière préférée des Américains (et ici, elle donne surtout une valeur pécuniaire à des objets anciens) mais la ferveur des participants montre tout de même que c’est quelque chose qui les touche et signifie quelque chose.

C’est intéressant de mettre en parallèle le conflit qui divisa les Américains et l’arrivée d’un nouveau membre dans l’équipe de Gibbs, Ziva. De plusieurs faisons un (E pluribus unum) ; la devise des Etats-Unis. Une arrivée en fanfare qui nous vaut d’excellents moments d’humour. Cote de Pablo réussit à montrer la maladresse de Ziva (nouvellement arrivée dans un pays étranger) et aussi sa redoutable efficacité. Le visage, mobile, de l’actrice rend compte des différents états d’âme de Ziva. Si Michael Weatherly lui donne parfaitement la réplique en ouverture, Mark Harmon est à son meilleur niveau quand il joue avec elle. Observez le petit sourire de l’agent Gibbs quand Ziva ne le regarde pas : il s’amuse avec elle, sans méchanceté certes mais c’est indéniable. Si ce n’est pas un bizutage, ça y ressemble !

Anecdotes :
Cote de Pablo promue actrice principale.
Règle de Gibbs n°18 : Il vaut mieux rechercher le pardon que demander la permission.
Unique fois que Gibbs donne une tape sur la tête de Ziva.
Première  (« le porc qui pique ») et seconde (« j’en reste comme deux ronds ») fois que Ziva écorche la langue courante. Par la suite, ce massacre systématique des mots et expressions a fait la joie des fans qui les ont baptisé « zivaïsmes ».
La guerre de Sécession (Civil War en VO) : entre 1860 et 1865, elle opposa le Nord, industriel et libéral au Sud agricole et protectionniste. Au fossé né de deux modes de vie très différents s’ajoute la question de l’esclavage, aboli au Nord mais partie prenante de la civilisation sudiste. Ce n’est pas pour l’abolir que Lincoln fit la guerre mais pour maintenir l’Union. La guerre durant, l’abolition (décidée en 1863) devint un but de guerre. L’épisode parle de la « bataille de Manassas ». L’essentiel des batailles eurent lieu en Virginie ; celles de Manassas sont plus connues sous le nom de « bataille de Bull Run ». Sur le conflit, lire John Keegan.
Barbara Niven/Elaine Burns : actrice américaine née Barbara Lee Buholz, elle officie principalement à la télévision : Cold Case (2003-2004), Charmed (2006), Parks and Recreation (2015)
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Estuaire44 le Mer 4 Oct 2017 - 17:10

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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Jeu 5 Oct 2017 - 10:04

15 ans c'est long et c'est compréhensible qu'elle veuille faire autre chose. J'espère seulement que la production ne loupera pas son départ comme elle a sabordé celui de Michael Weatherly.

Maintenant, si le fan que je suis, doublé d'un chroniqueur attentif, ne s'est pas loupé, seuls Mark Harmon et David McCallum sont présents depuis le départ et ont participé à l'intégralité des épisodes.

ça sent un peu le sapin mais j'ai pas envie que ça s'arrête !
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Ven 6 Oct 2017 - 13:35

5/24 : Mr et Mrs Smith (Switch) **

Scénario : Gil Grant
Réalisation : Thomas J. Wright

Résumé
Un marin est découvert assassiné mais l’enquête découvre que le mort n’était pas celui qu’il prétendait être.

Critique
Un épisode juste passable où les personnages bougent beaucoup histoire de meubler par de longs dialogues des séquences où il ne se passe rien. La scène où Ducky raconte son historiette habituelle à Palmer tout en pratiquant l’autopsie est symptomatique d’un besoin de faire durer sur 43’11 une intrigue d’une faiblesse insigne.

Cette histoire d’échange de postes entre les dénommés Smith et Kirby traîne en longueur et se complexifie inutilement avec l’adjonction de livraisons secrètes dont le scénariste est forcé d’avouer à la toute fin qu’il ne savait pas quoi en faire ! Idem pour l’usurpation d’identité sur le compte bancaire de McGee ; un passage qui n’est ni grave ni drôle. Les personnages ne sont guère consistant à commencer par la très lisse veuve. Merritt Wever est certes touchante en femme éplorée mais elle n’a pas grand-chose d’autre à développer. On tend quand même à s’ennuyer dans cette enquête poussive.

Heureusement il y a Ziva ! L’intégration de l’officier du Mossad se poursuit cahin-caha et la relation professionnelle Gibbs/Ziva est un arc très intéressant à suivre d’autant que les comédiens s’y investissent à fond. Cote de Pablo montre son personnage peu à l’aise avec les interrogatoires féminins mais désireuse de faire mieux et exigeant de la considération de la part de Gibbs ! Notre ascenseur favori – qui a dû faire plus de sur-place au cours de la série qu’il n’a rempli son juste office ! – est témoin d’une scène capitale entre elle et lui. Gibbs remet l’insubordonnée en place et lui rappelle dans quel sens fonctionne la hiérarchie mais il doit admettre aussi qu’elle a raison de demander qu’on lui fasse confiance. Mark Harmon est excellent. Il le montre soit ferme en chef marquant son autorité auprès de sa nouvelle subordonnée soit souple pour admettre qu’il doit modifier son management. De cette scène sort un cadre de travail qui va se développer dans les épisodes ultérieurs.

Anecdotes :
Retour d’une figure des saisons passées : quand Gibbs se tait, Ziva se sent obligée de parler d’elle !
L’épisode fait à nouveau référence à Magnum mais aussi au film Le Transporteur. Depuis l’épisode, il y en a eu deux autres ainsi qu’une série !
Ziva affirme parler cinq langues.
Zivaïsme du jour : elle « lève l’âne » ; ce qui induit une certaine perplexité chez McGee et DiNozzo !
Merritt Wever/Wendy Smith : actrice américaine vue au cinéma dans Signes (2002), Into the wild (2007), Birdman (2014) et à la télévision dans New York Section criminelle (2002), Nurse Jackie (2009-2015), The Walking Dead (2015-2016)
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Ven 6 Oct 2017 - 16:26

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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Mar 10 Oct 2017 - 13:47

6/24 : Meurtre en direct (The Voyeur’s Web) ***

Scénario : David J. North
Réalisation : Dennis Smith

Résumé
Le meurtre de la femme d’un Marine est filmé en direct sur un site porno. Mais le corps a disparu.

Critique
Voilà déjà un épisode de meilleur facture que les précédents. Ziva est bien intégrée ; du coup, le scénariste peut se concentrer sur son histoire. Et il la choisit croustillante ! Rien que l’entrée en matière avec ses tons rouge et or est très sexy. Jusqu’à ce qu’un crime survienne ! C’est bien filmé avec une succession bien menée de plans larges (ce que voit le voyeur, c’est-à-dire quelque part nous) et de plans serrés (sur la femme dénudée).

Il y a un petit côté rétro dans cet épisode de 2005 avec ces « Vilaines vilaines voisines », deux femmes de Marines qui, pour meubler leurs longues et monotones soirées, ont décidées de les pimenter en créant un site porno. Sauf qu’elles ont disparues toutes les deux en laissant du sang derrière elles. Le « webmaster » est un peu cliché mais, tout comme Ziva et Tony, le spectateur ne peut pas trouver la situation autrement que drôle ! Une question importante émerge de cet entretien ; celle de l’argent que générait le site. La réponse viendra du travail d’équipe : la mémoire de Ziva, la réflexion de Tony et les recherches de McGee.

Non seulement cet épisode est plein d’humour mais un nouveau personnage vient nous réjouir : Charles Stearling, le nouvel assistant d’Abby qui surnomme d’office celui-ci « Jumbo ». On pourra ironiser sur la propension bien connue de Donald P. Bellisario à placer ses enfants mais Michael Bellisario, s’il ne déborde pas d’un charisme fou, se montre plutôt crédible dans sa création d’un laborantin capable (témoin, se première conversation avec Abby) mais outrageusement dominé par sa « patronne » qui le fait littéralement suer ! Pauley Perrette ne manque pas de scènes drolatiques dans cet opus et elle s’en sort brillamment, réussissant avec brio à alterner le farfelu et le sérieux dans une même scène ! On ne s’en lasse pas !

Anecdotes :
Arrivée du nouvel assistant d'Abby : Charles « Jumbo » Stearling.
Brittney Powell/Jamie Carr :  actrice allemande, pas de film notable mais plusieurs participations à des séries : Sauvé par le gong (1993), Code Lisa (1994-1995), Les fantastiques aventures de Tarzan (1996-1997), Pensacola (1999-2000), Xéna la guerrière  (2000), Hôpital central (2002-2003), Mon oncle Charlie (2008). Elle a posé pour Playboy sous le nom de Brittney Rache.
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Jeu 12 Oct 2017 - 13:44

7/24 : Code d’honneur (Honor code) ***

Scénario : Christopher Silber
Réalisation : Colin Bucksey

Résumé
Le fils d’un capitaine de corvette appelle le NCIS quand son père, détenteur d’un code secret défense, disparaît.

Critique
Un très bon épisode où Gibbs fait preuve d’une grande empathie quand son équipe est plus particulièrement chargée de la partie « froide » de l’enquête. Un peu d’humour et un peu d’action pour pimenter le tout. Dommage cependant que le traître soit un peu trop facile à démasquer et que certains personnages soient assez fades.

Colin Bucksey réalise une très bonne prestation avec l’ouverture de l’épisode, faisant progressivement glisser celui-ci (ralentissement du rythme, changement de musique) de l’allégresse d’une scène de fête foraine avec musique de circonstance à une scène d’inquiétude quand Zach, le petit garçon, se retrouve seul. Il est particulièrement grinçant que le réalisateur se focalise, juste avant le générique, sur ce ballon rouge qui monte. Réminiscence de Ça ? Il parvient ensuite à garder une grande dynamique au récit incrustant des scènes de calme et d’intimité entre Gibbs et Zach. Mark Harmon est magistral dans cet opus. Il montre Gibbs plein d’attention et de prévenance avec le petit garçon, à son écoute y compris quand l’enfant, très éveillé mais un enfant quand même, clame l’innocence pas si évidente de son père, il reste le chef d’équipe qui mène ses agents à la baguette ! Symétriquement, Michael Weatherly endosse le costume du clown qui ne fait pas rire Zach…ce qui fait nettement sourire le spectateur !

L’habileté du scénario (et Christopher Silber est une des bonnes plumes de la série) est de distiller des indices montrant que le capitaine Tanner, le père de Zach et concepteur d’un programme informatique très important,  pourrait être un traître. Les agents jouent donc le rôle ingrat de porter la contradiction au patron. C’est suffisamment bien écrit pour ne pas être lourd et même plutôt crédible. Seule justement l’adjonction d’un personnage secondaire pas franchement utile alerte le spectateur. On découvre aussi qu’un des « talents » de Ziva est la « coercition » ; ce qui reviendra ultérieurement. Pour l’instant, l’officier du Mossad n’interroge pas cette « compétence » mais la met froidement et efficacement en action. Par le côté pataud joué par Sean Murray, McGee apporte un contrepoint léger à ce qui aurait pu être une scène gênante.

Anecdotes :
Zivaïsme du jour : « être blanc comme nèfle »
Michael Reilly Burke/Frank Connell : acteur américain, il commença dans Star Trek : Next Generation (1993). On l’a vu depuis dans New York Police Blue (1995-2003), Ally MacBeal (1998), JAG (2001, 2004), Les Experts (2004), NCIS : Los Angeles (2009), The Vampire Diaries (2012) et quelques autres…
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Lun 16 Oct 2017 - 13:45

8/24 : Sous couverture (Under cover) ****

Scénario : Lee David Zlotoff (crédité comme LD Zlotoff)
Réalisation : Aaron Lipstadt

Résumé
Tony et Ziva se font passer pour un couple de tueurs à gages afin de découvrir qui les a engagés.

Critique
Un épisode majeur de la saison et sans doute de la série toute entière car, pour certains fans, il marque le premier chaînon du « Tiva », le couple constitué de Tony et de Ziva. C’est en tout cas le premier épisode à mettre Ziva en valeur.

Le sujet est classique (des agents se font passer pour des criminels) mais le déroulement du scénario est bien plus habile car, non seulement, on ne connaît pas le commanditaire mais pas davantage la cible ! Le couple de tueurs, Jean-Paul et Sophie Ranier, morts dans un accident, avaient réservé une suite dans un luxueux 5 étoiles…où doit se dérouler le gala des Marines ! Pour gagner du temps, Ziva tente de négocier avec un homme mystérieux qui les a contacté. Ce sera une très mauvaise idée.

En complément, l’épisode n’oublie pas de jouer la carte de l’humour et ça commence avec la première scène qui est d’un sexy échevelé ! Novice sur la série, le réalisateur la joue classique mais efficace. On appréciera la manière dont il filme la consternation de DiNozzo quand celui-ci est confronté à un petit souci avec sa « femme ». Humour aussi avec le FBI qui surveillait l’hôtel (l’échange d’informations entre agences, quelle plaie !) et qui est complètement grillé par le NCIS ! La scène entre Gibbs et Fornell est géniale sur la manière dont les agents de base vont faire le boulot tout en permettant à leurs chefs de se la raconter ! Une merveille de perfidie administrative !!

Toute l’équipe est mobilisée pour percer le secret des Ranier et c’est Ducky qui va apporter un élément capital mais qui, au moment où on nous le révèle, accroit sensiblement la tension. Entre humour, policier, sexy et tension, un épisode des plus équilibré et des plus savoureux.

Anecdotes :
Zivaïsmes : « C’est la charité qui se moque du malade » et « passer à la guerre » (pour « passer à l’action »)
Erreur de continuité : quand le tueur quitte la chambre avec Ziva il tient sa veste sur son bras mais dans le couloir il la porte sur lui avant qu’elle ne reprenne sa place dans le plan suivant.
Michelle Krusiec/Maya : actrice américaine, peu vue au cinéma si ce n’est le remarqué Saving Face (2004). Elle tourne beaucoup plus pour la télévision : Star Trek : Deep Space Nine (1998), Urgences (2002), Cold Case  (2004), FBI : Portés Disparus  (2005), Fringe (2011), McGyver (2016).
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Dearesttara le Lun 16 Oct 2017 - 16:46

Lee David Zlotoff ? C'est le créateur de MacGyver ! J'ignorais complètement qu'il continuait à écrire. Ce doit être un des rares épisodes post-Caitlin que j'ai vu en entier. Il sera dit que même les épisodes plus "sexy" de NCIS me laissent de marbre.
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Mar 17 Oct 2017 - 13:31

Dearesttara a écrit:Ce doit être un des rares épisodes post-Caitlin que j'ai vu en entier. Il sera dit que même les épisodes plus "sexy" de NCIS me laissent de marbre.

Raaah ! Comment peut-on dire ça ! Evil or Very Mad Il résiste encore au charme de Cote de Pablo mais j'ai huit saisons pour le faire craquer !

Je l'aurais, un jour ! Je l'aurais ! Very Happy
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Jeu 19 Oct 2017 - 14:19

9/24 : Le coupable idéal (Frame up) ****

Scénario : Laurence Walsh
Réalisation : Thomas J. Wright

Résumé
DiNozzo est accusé d’un crime atroce et toutes les preuves pointent vers lui.

Critique
Après un début mitigé, la saison monte en gamme avec cet épisode centré certes sur le personnage de DiNozzo mais qui n’oublie personne et surtout pas Abby. Michael Weatherly et Pauley Perrette sont les piliers de l’histoire et ils sont brillants.

A la base, une paire de jambes de femme sectionnée. Elles sont couvertes de preuves médico-légales, élément inhabituel ; tout comme l’expertise approfondie de Ducky. Un cadre scientifique est en train d’être posé. La série s’écarte de son schéma habituel et la mise en avant de la science est un pari. Précédemment, cela avait été tenté et raté. Mais pas ici car la désignation rapide de DiNozzo comme suspect change complètement la perspective. Il est évident qu’il est innocent donc toute la trame vise à l’innocenter mais, et c’est là que l’interprétation de Pauley Perrette se révèle capitale, toutes les preuves désignent l’agent fédéral. L’obstination d’Abby finira par triompher d’un piège retors et machiavélique.

L’histoire est bonne mais elle pourrait n’être que cela. Toutes les séries policières ont mis à mal leurs héros pour les humaniser et les remettre tout en haut. Il faut une bonne, une excellente interprétation pour passer d’une bonne histoire à une excellente histoire. Michael Weatherly ne se rate pas. Il fait passer DiNozzo par toute une gamme d’émotions ; l’incrédulité, le détachement, la colère, l’inquiétude, le soulagement avec une grande justesse. Deux moments sont à souligner. L’interrogatoire face à l’agent Zaks, modèle de détachement et usage de l’humour pour désarçonner un enquêteur. On n’apprend pas au vieux singe à faire la grimace et DiNozzo est trop expérimenté pour fournir à l’agent du FBI quoi que ce soit d’exploitable. La séquence se fini par un concert avec mains et table remarquable et le montage fait alterner le « concert » avec l’embarquement des preuves par le FBI. L’autre passage, encore meilleur, c’est le monologue de DiNozzo devant Gibbs en prison. Monologue ou plutôt interrogatoire de Tony DiNozzo par DiNozzo Tony ! C’est absolument brillant et enlevé ! Aucune emphase, juste un jeu faussement léger de questions-réponses. A ses côtés, Pauley Perrette réalise également une prestation de haut vol. Abby est anéantie de voir la science se retourner contre elle mais elle reprend foi  - curieux mélange de rationalisme scientifique et d’une foi quasi religieuse – et ce moment où la laborantine clame sa foi, la caméra opère un mouvement ascensionnel ! Tout au long de l’épisode, l’actrice montre son personnage impliquée à un point inimaginable. Tout à tour, elle est choquée, abattue, consternée mais jamais elle ne renonce. C’est un beau portrait de femme et d’une amie fidèle qui nous est ici proposé.

Anecdotes :
Lauren Holly promue actrice principale.
Erreur de continuité : quelques minutes après que le Dr Mallard soit tombé dans la rivière avec Ziva, il est complètement sec.
Don Franklin/Ron Saks : acteur américain, surtout actif à la télévision : L’épopée du Pony-Express (1990-1992), SeaQuest, police des mers  (1993-1995), Sept jours pour agir (1998-2000), Journeyman (2007), Bones (2013)
Michael Bellisario/Charles Stirling : acteur américain, fils de Donald Bellisario. Il a joué dans Code Quantum (4 épisodes, 1989-1993), JAG (29 épisodes, 1995-2005), Rizzoli & Isles (2011).
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Re: Série "NCIS : Enquêtes spéciales"

Message  Camarade Totoff le Jeu 19 Oct 2017 - 14:25

9/24 : Le coupable idéal (Frame up) ****

Scénario : Laurence Walsh
Réalisation : Thomas J. Wright

Résumé
DiNozzo est accusé d’un crime atroce et toutes les preuves pointent vers lui.

Critique
Après un début mitigé, la saison monte en gamme avec cet épisode centré certes sur le personnage de DiNozzo mais qui n’oublie personne et surtout pas Abby. Michael Weatherly et Pauley Perrette sont les piliers de l’histoire et ils sont brillants.

A la base, une paire de jambes de femme sectionnée. Elles sont couvertes de preuves médico-légales, élément inhabituel ; tout comme l’expertise approfondie de Ducky. Un cadre scientifique est en train d’être posé. La série s’écarte de son schéma habituel et la mise en avant de la science est un pari. Précédemment, cela avait été tenté et raté. Mais pas ici car la désignation rapide de DiNozzo comme suspect change complètement la perspective. Il est évident qu’il est innocent donc toute la trame vise à l’innocenter mais, et c’est là que l’interprétation de Pauley Perrette se révèle capitale, toutes les preuves désignent l’agent fédéral. L’obstination d’Abby finira par triompher d’un piège retors et machiavélique.

L’histoire est bonne mais elle pourrait n’être que cela. Toutes les séries policières ont mis à mal leurs héros pour les humaniser et les remettre tout en haut. Il faut une bonne, une excellente interprétation pour passer d’une bonne histoire à une excellente histoire. Michael Weatherly ne se rate pas. Il fait passer DiNozzo par toute une gamme d’émotions ; l’incrédulité, le détachement, la colère, l’inquiétude, le soulagement avec une grande justesse. Deux moments sont à souligner. L’interrogatoire face à l’agent Zaks, modèle de détachement et usage de l’humour pour désarçonner un enquêteur. On n’apprend pas au vieux singe à faire la grimace et DiNozzo est trop expérimenté pour fournir à l’agent du FBI quoi que ce soit d’exploitable. La séquence se fini par un concert avec mains et table remarquable et le montage fait alterner le « concert » avec l’embarquement des preuves par le FBI. L’autre passage, encore meilleur, c’est le monologue de DiNozzo devant Gibbs en prison. Monologue ou plutôt interrogatoire de Tony DiNozzo par DiNozzo Tony ! C’est absolument brillant et enlevé ! Aucune emphase, juste un jeu faussement léger de questions-réponses. A ses côtés, Pauley Perrette réalise également une prestation de haut vol. Abby est anéantie de voir la science se retourner contre elle mais elle reprend foi  - curieux mélange de rationalisme scientifique et d’une foi quasi religieuse – et ce moment où la laborantine clame sa foi, la caméra opère un mouvement ascensionnel ! Tout au long de l’épisode, l’actrice montre son personnage impliquée à un point inimaginable. Tout à tour, elle est choquée, abattue, consternée mais jamais elle ne renonce. C’est un beau portrait de femme et d’une amie fidèle qui nous est ici proposé.

Anecdotes :
Lauren Holly promue actrice principale.
Erreur de continuité : quelques minutes après que le Dr Mallard soit tombé dans la rivière avec Ziva, il est complètement sec.
Don Franklin/Ron Saks : acteur américain, surtout actif à la télévision : L’épopée du Pony-Express (1990-1992), SeaQuest, police des mers  (1993-1995), Sept jours pour agir (1998-2000), Journeyman (2007), Bones (2013)
Michael Bellisario/Charles Stirling : acteur américain, fils de Donald Bellisario. Il a joué dans Code Quantum (4 épisodes, 1989-1993), JAG (29 épisodes, 1995-2005), Rizzoli & Isles (2011).
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